Il revient dans ce lieu rêche poussière, comme dans le milieu du soleil, ronger par la flaque méditerranéenne. Préserver de la tentaculaire folie urbaine, les matériaux sont brut, d'une terre tel qu'elle et les roches et la végétation et le sable. Dans le moelleux arrière d'une berline allemande qui sent le cuir, a l'intérieur glacé, la nature se contemple dans la tôle noir brulante. Et a l'intérieur il regarde la route avec une nausée sur le bord de la langue, légère. Il regarde la ligne blanche du centre goudronné pour que son cerveau ne lui fasse vomir l'escalope panée que contient son estomac acide. Les couleurs et les odeurs sèche de l'endroit lui rappel un chez lui imaginer, un refuge. Dans ce village de western ou l'on se balade a moitié nue. Être un personnage sauvage et tribal. Être libre car il n'y a nulle part ou aller. C'est comme s'il l'avait quitter hier, et ce hier était il y a une année. Il se perd dans le noir de ses lunette qui obscurcisse une vision déjà sombre. Qui lui permet d'observer sans qu'on le sache, qui cache ses états. Mélancolique c'est ce qui représente cette endroit régulier, qu'il a vu toute sa vie, qu'il a vue grandir avec lui. Et la vision des guêpes qui sortent du seul trou de la tombe de son grand père est dans ses yeux. Elles mange la viande, elles mange les morts. Emportant de gros bout de chair visible entre leur patte et en être impressionner. Un grand père réincarné en millier de choses. Nourrissant le moteur du vivant. Nourrissant une éternité. Observant un jeune couple qui s'enlace au bout de la petite digue du petit village. Avec des fatalités en tête qui l'empêche de plonger pleinement dans ce moment de l'arrivée.
mercredi 30 juillet 2008
Sud - Epilogue
Il revient dans ce lieu rêche poussière, comme dans le milieu du soleil, ronger par la flaque méditerranéenne. Préserver de la tentaculaire folie urbaine, les matériaux sont brut, d'une terre tel qu'elle et les roches et la végétation et le sable. Dans le moelleux arrière d'une berline allemande qui sent le cuir, a l'intérieur glacé, la nature se contemple dans la tôle noir brulante. Et a l'intérieur il regarde la route avec une nausée sur le bord de la langue, légère. Il regarde la ligne blanche du centre goudronné pour que son cerveau ne lui fasse vomir l'escalope panée que contient son estomac acide. Les couleurs et les odeurs sèche de l'endroit lui rappel un chez lui imaginer, un refuge. Dans ce village de western ou l'on se balade a moitié nue. Être un personnage sauvage et tribal. Être libre car il n'y a nulle part ou aller. C'est comme s'il l'avait quitter hier, et ce hier était il y a une année. Il se perd dans le noir de ses lunette qui obscurcisse une vision déjà sombre. Qui lui permet d'observer sans qu'on le sache, qui cache ses états. Mélancolique c'est ce qui représente cette endroit régulier, qu'il a vu toute sa vie, qu'il a vue grandir avec lui. Et la vision des guêpes qui sortent du seul trou de la tombe de son grand père est dans ses yeux. Elles mange la viande, elles mange les morts. Emportant de gros bout de chair visible entre leur patte et en être impressionner. Un grand père réincarné en millier de choses. Nourrissant le moteur du vivant. Nourrissant une éternité. Observant un jeune couple qui s'enlace au bout de la petite digue du petit village. Avec des fatalités en tête qui l'empêche de plonger pleinement dans ce moment de l'arrivée.
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