dimanche 20 juillet 2008

Texte 8


Sentir l'épine creuse d'un monde rouille
Loin de vérités qui font lois
Dans ce lac a l'eau saumâtre
Piquant les yeux et brulant les songes
Ou les jolies filles nagent encore malgré tout
Et le lac aspire vers son infini bas
Les oliviers sans branches que nous sommes
Dans le bruit sec des choses sans noms
Par ce qu'il n'y a pas de retour valable
Juste le recyclage d'un sombre sable
De codes et d'imitations
Dans le reflet du vin rouge
De rôles et de désirs sans fond
Dans l'ombre sur la roche
Alors profite de cette journée sans nuit
Et crée ce rond rivage que tu veux apercevoir.

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