
Ont partit comme ça sur un beau coup de tète bien placer qui fractura l'arrête de nos sages craintes . Ça ressembler a l'élan de deux petits cons de lycéen en mal de temps a occuper. Cachant leurs ennuis dans de fausses causes aux couleurs fausses. Nous ont était plutôt réaliste et raisonner, un peu délirant parfois. C'étais chez lui, dans sa petite maison de banlieue, avec bout de gazon brun a moitié bruler par le soleil, vélo vieillissant dans la rouille a coté de la voiture dans la petite allée de gravier. Assis dans son salon terne avec une bouteille de liqueur dégueulasse qui me relever le cœur, lui avec un soda. Cherchant les programmes les plus pitoyable que la télévision française puisse nous offrir a 4 heures du matin. Je crois que ce qui nous lança sur le chemin de notre errance moite dans la nuit d'été 2004, c'est une émission qui fait lire des classiques de la littérature a de jeunes acteurs maigre qui les cites a voix haute dans des exagération fatigué qui accentue leur solitude sur un le fond vert qui derrière eux permet de faire défiler l'immonde paysage 3d d'un lac. Représentation comme celle d'une secte promouvant le paradis avec ses qualités botanique exceptionnelle. Je me lever et lui dit que c'étais le moment d'aller dehors, dans une impulsion qui ne s'explique pas, je nous pousser juste a l'envie de marcher qui me prenait le ventre a cette instant la.
Ont s'emmena sur la ligne de goudron étroite devant chez lui qui trace la route solitaire qui s'engouffre entre de petites montagne. Cousines éloigner de petites collines. Marchant sans but en trainant nos basket, rappant le goudron de notre élan nonchalant, encore chaud de la chaleur du jour. Frappant les petites pierres perdu devant nous. La lune positionner par le halo de sa lumière qui empli le nuage qui la cache. Des maisons d'un coté et des arbres ombrageant une maigre cour d'eau de l'autre.
-Un jour dans cette rivière, au bord, quand j'étais petit j'ai trouver un livre de henry miller.
-Il étais en quel état ?
-Intact.
-T'en a de la chance.
-J'avais 9 ans donc si tu veux c'étais pas vraiment le genre de bouquin qui m'intéressais. C'étais juste une chose gratuite et intacte. Je l'est ramener a mon père, qui ne l'a surement jamais lu. Je me rappel juste du noms par ce que je trouver qu'il sonner bien et par ce que c'étais "sexus" et avec un noms pareille ça travaille l'esprit d'un enfant. J'ai un peu feuilleter pour chercher le sexe dedant mais c'étais une écriture trop encombrante pour moi.
-Tu l'a lus depuis ?
-J'ai essayer mais ça m'a gonfler.
-Montre moi ou tu l'a trouver.
-Il n'y en auras surement pas d'autre.
-Je sais, c'est juste pour voir.
On descendit la petite pente d'herbe en se tenant aux branches sèches des arbres qui égratigner nos mains. La lumière du dernier lampadaire de la route filtrant au travers des quelques feuilles, avant le gouffre noir horizontale, au pied de la dernière maison. Arriver au bord de l'eau quasi croupissante, il y avait une sale odeur et je n'aurais pas mis un seul de mes doigts dans cette "rivière".
-Faites fondre la fin de votre cire et les choses iront mieux, vous comprendrez.
C'est ce que dit cette homme a l'allure de mannequin clochard, beau et sauvage, crasseux, sa chemise sortie et trouer et dégageant un charme inexplicable rien que par la position de son corps, de ses formes, de ses bords, qui se détacher. Assis la en train de fumer un tabac fort. Quand on le voit on sait qu'il ne fume pas pour le style ou l'accessoire, il fume c'est tout. Quand il dit ça, ont l'avaient vu a quelque mètres de nous assis dans le noir sur un rocher enfant pierre. Ses pieds nues dans les bouts de verre poli et coupant, le sable de béton, les sacs en plastique et autres composant des cours d'eau de ville. Même petites, même au bord de la nature. Regardant l'eau, des rayons de lumières photogéniques sur sa chemise, comme s'il avait un pouvoir de magazine nymphette. Prêt a nous faire la pub d'un parfum en suant et en ouvrant la bouche, les yeux fermer.
-Pourquoi vous nous dites ça ?
-C'est juste un conseil les amis, croyait l'expérience de mes 35 ans jeune.
-Alors vous êtes juste la a fumer, philosophe, pieds nue dans une eau sale a donner vos conseils aux gens qui auraient l'idée de passer ici.
-Pas vraiment, je fume c'est tout. Et vous vous faites quoi ?
-Ont sait pas trop, pour l'instant il est censer me montrer l'endroit ou il avait trouver un livre neuf, ici, au bord de l'eau.
-Quel livre ?
-Sexus de Henry Miller.
-Un peu plus loin la bas vous avaient deux mecs qui s'enculent, alors a moins que vous ne soyez voyeurs ou je ne sais quoi. J'espère que votre endroit magique et dans l'autre sens de cette flaque.
-Ok.
Mon ami semble gêner et vouloir en entendre le moins de lui.
-Je fermerais ma gueule la prochaine fois, comme ça je ne passerais pas pour un acteur en mal d'attention, "philosophe" comme vous dites.
-Ont a rien dit, sur l'acteur.
-Je sais, mes oreilles entendent bien. Je prend de l'avance sur...
Il s'arrête, laissant le point incandescent rougeâtre de sa cigarette consommer seul sa tige cancérigène dans une sorte de souffle lumineux du courant d'air qui passe. Regardant quelque chose dans le haut arbres derrière moi, je me retourne et il n'y a rien dans cette arbre.
-Je prend de l'avance sur les possibilités.
-Ok on va dire que j'ai compris.
Il sourit.
-Écoute, quand j'étais gamin j'avais perdu une dent de lait, celle des dents de vampire dans l'angle la vous savez ? Et donc je la met sous mon oreiller comme tous les gamins avec une dent en moins.
Il aspire une bouffer sèche de sa cigarette, qui prend presque feu dans son rouge presque infinie.
-Je la met son mon oreiller bleue.
Il souffle loin de nous en tournant la tête, ce souffle gris volupté de son aspiration. qui trace les rayons de lumières en trois dimensions tout autour.
-Et le lendemain, magie, elle avait était remplacer par une pièce de vingts franc.
-Tu sais qui c'est le père noël ?
-Cesse d'être cynique surtout quand l'histoire n'est pas finie. Je devais avoir huit ans, alors bien sure avant, la petite sourire m'avait déjà fait ce tour. Mais c'étais la première fois qu'elle me le jouer avec le niveau de conscience plus élever que j'avais a cette age on va dire...Résultat je me suis demander comment elle savait que j'avais perdu ma dent, je me dit que c'étais ma mère qui l'a prévenais. Et finalement je ne sais plus pourquoi je me suis plutôt dit qu'elle m'observer en permanence. J'étais terroriser, plus aucun sommeil, et un soir pour me débarrasser d'elle. Je me suis arracher toute les dents petit a petit avec mes propres mains. Heureusement pour moi et malheureusement aussi , j'appris deux choses, de une, les dents repoussent après toutes ces dents d'enfants. Et de deux que j'étais skyzophréne précoce. Ça lance dans la vie ces deux informations, je vous assure. Un enfant avec pleins de dents en moins c'est habituel, mais un enfant sans dents, a l'air hébéter par des médocs c'est l'est beaucoup moins.
L'atmosphère, le ressentie, l'adrénaline, tout ça monte vers une explosion, a la fin de sa phrase.
-Tout ca pour dire que, si tu ne me comprend pas, c'est normale.
