mercredi 27 août 2008

Goudron.


Ont partit comme ça sur un beau coup de tète bien placer qui fractura l'arrête de nos sages craintes . Ça ressembler a l'élan de deux petits cons de lycéen en mal de temps a occuper. Cachant leurs ennuis dans de fausses causes aux couleurs fausses. Nous ont était plutôt réaliste et raisonner, un peu délirant parfois. C'étais chez lui, dans sa petite maison de banlieue, avec bout de gazon brun a moitié bruler par le soleil, vélo vieillissant dans la rouille a coté de la voiture dans la petite allée de gravier. Assis dans son salon terne avec une bouteille de liqueur dégueulasse qui me relever le cœur, lui avec un soda. Cherchant les programmes les plus pitoyable que la télévision française puisse nous offrir a 4 heures du matin. Je crois que ce qui nous lança sur le chemin de notre errance moite dans la nuit d'été 2004, c'est une émission qui fait lire des classiques de la littérature a de jeunes acteurs maigre qui les cites a voix haute dans des exagération fatigué qui accentue leur solitude sur un le fond vert qui derrière eux permet de faire défiler l'immonde paysage 3d d'un lac. Représentation comme celle d'une secte promouvant le paradis avec ses qualités botanique exceptionnelle. Je me lever et lui dit que c'étais le moment d'aller dehors, dans une impulsion qui ne s'explique pas, je nous pousser juste a l'envie de marcher qui me prenait le ventre a cette instant la.
Ont s'emmena sur la ligne de goudron étroite devant chez lui qui trace la route solitaire qui s'engouffre entre de petites montagne. Cousines éloigner de petites collines. Marchant sans but en trainant nos basket, rappant le goudron de notre élan nonchalant, encore chaud de la chaleur du jour. Frappant les petites pierres perdu devant nous. La lune positionner par le halo de sa lumière qui empli le nuage qui la cache. Des maisons d'un coté et des arbres ombrageant une maigre cour d'eau de l'autre.
-Un jour dans cette rivière, au bord, quand j'étais petit j'ai trouver un livre de henry miller.
-Il étais en quel état ?
-Intact.
-T'en a de la chance.
-J'avais 9 ans donc si tu veux c'étais pas vraiment le genre de bouquin qui m'intéressais. C'étais juste une chose gratuite et intacte. Je l'est ramener a mon père, qui ne l'a surement jamais lu. Je me rappel juste du noms par ce que je trouver qu'il sonner bien et par ce que c'étais "sexus" et avec un noms pareille ça travaille l'esprit d'un enfant. J'ai un peu feuilleter pour chercher le sexe dedant mais c'étais une écriture trop encombrante pour moi.
-Tu l'a lus depuis ?
-J'ai essayer mais ça m'a gonfler.
-Montre moi ou tu l'a trouver.
-Il n'y en auras surement pas d'autre.
-Je sais, c'est juste pour voir.
On descendit la petite pente d'herbe en se tenant aux branches sèches des arbres qui égratigner nos mains. La lumière du dernier lampadaire de la route filtrant au travers des quelques feuilles, avant le gouffre noir horizontale, au pied de la dernière maison. Arriver au bord de l'eau quasi croupissante, il y avait une sale odeur et je n'aurais pas mis un seul de mes doigts dans cette "rivière".
-Faites fondre la fin de votre cire et les choses iront mieux, vous comprendrez.
C'est ce que dit cette homme a l'allure de mannequin clochard, beau et sauvage, crasseux, sa chemise sortie et trouer et dégageant un charme inexplicable rien que par la position de son corps, de ses formes, de ses bords, qui se détacher. Assis la en train de fumer un tabac fort. Quand on le voit on sait qu'il ne fume pas pour le style ou l'accessoire, il fume c'est tout. Quand il dit ça, ont l'avaient vu a quelque mètres de nous assis dans le noir sur un rocher enfant pierre. Ses pieds nues dans les bouts de verre poli et coupant, le sable de béton, les sacs en plastique et autres composant des cours d'eau de ville. Même petites, même au bord de la nature. Regardant l'eau, des rayons de lumières photogéniques sur sa chemise, comme s'il avait un pouvoir de magazine nymphette. Prêt a nous faire la pub d'un parfum en suant et en ouvrant la bouche, les yeux fermer.
-Pourquoi vous nous dites ça ?
-C'est juste un conseil les amis, croyait l'expérience de mes 35 ans jeune.
-Alors vous êtes juste la a fumer, philosophe, pieds nue dans une eau sale a donner vos conseils aux gens qui auraient l'idée de passer ici.
-Pas vraiment, je fume c'est tout. Et vous vous faites quoi ?
-Ont sait pas trop, pour l'instant il est censer me montrer l'endroit ou il avait trouver un livre neuf, ici, au bord de l'eau.
-Quel livre ?
-Sexus de Henry Miller.
-Un peu plus loin la bas vous avaient deux mecs qui s'enculent, alors a moins que vous ne soyez voyeurs ou je ne sais quoi. J'espère que votre endroit magique et dans l'autre sens de cette flaque.
-Ok.
Mon ami semble gêner et vouloir en entendre le moins de lui.
-Je fermerais ma gueule la prochaine fois, comme ça je ne passerais pas pour un acteur en mal d'attention, "philosophe" comme vous dites.
-Ont a rien dit, sur l'acteur.
-Je sais, mes oreilles entendent bien. Je prend de l'avance sur...
Il s'arrête, laissant le point incandescent rougeâtre de sa cigarette consommer seul sa tige cancérigène dans une sorte de souffle lumineux du courant d'air qui passe. Regardant quelque chose dans le haut arbres derrière moi, je me retourne et il n'y a rien dans cette arbre.
-Je prend de l'avance sur les possibilités.
-Ok on va dire que j'ai compris.
Il sourit.
-Écoute, quand j'étais gamin j'avais perdu une dent de lait, celle des dents de vampire dans l'angle la vous savez ? Et donc je la met sous mon oreiller comme tous les gamins avec une dent en moins.
Il aspire une bouffer sèche de sa cigarette, qui prend presque feu dans son rouge presque infinie.
-Je la met son mon oreiller bleue.
Il souffle loin de nous en tournant la tête, ce souffle gris volupté de son aspiration. qui trace les rayons de lumières en trois dimensions tout autour.
-Et le lendemain, magie, elle avait était remplacer par une pièce de vingts franc.
-Tu sais qui c'est le père noël ?
-Cesse d'être cynique surtout quand l'histoire n'est pas finie. Je devais avoir huit ans, alors bien sure avant, la petite sourire m'avait déjà fait ce tour. Mais c'étais la première fois qu'elle me le jouer avec le niveau de conscience plus élever que j'avais a cette age on va dire...Résultat je me suis demander comment elle savait que j'avais perdu ma dent, je me dit que c'étais ma mère qui l'a prévenais. Et finalement je ne sais plus pourquoi je me suis plutôt dit qu'elle m'observer en permanence. J'étais terroriser, plus aucun sommeil, et un soir pour me débarrasser d'elle. Je me suis arracher toute les dents petit a petit avec mes propres mains. Heureusement pour moi et malheureusement aussi , j'appris deux choses, de une, les dents repoussent après toutes ces dents d'enfants. Et de deux que j'étais skyzophréne précoce. Ça lance dans la vie ces deux informations, je vous assure. Un enfant avec pleins de dents en moins c'est habituel, mais un enfant sans dents, a l'air hébéter par des médocs c'est l'est beaucoup moins.
L'atmosphère, le ressentie, l'adrénaline, tout ça monte vers une explosion, a la fin de sa phrase.
-Tout ca pour dire que, si tu ne me comprend pas, c'est normale.

lundi 11 août 2008

Chlore



Le fond de la piscine est tapissé de milliers de points sombres, d'insectes noyés, suspendu dans l'eau chloré comme les statues noir d'une mythique cité englouti.
Sous l'eau, Holden tourne son regard vers la surface trouble bleu et il essai de se faire croire que c'est le sol. Il flotte tout en sentant la pression sur ses tympan qui augmente avec la distance qui le sépare de la surface et ça lui suffit. Le manque d'oxygène crée une envie dans le bruit sourd qui bat dans son crane.
Le deuxième jour de son arrivée dans la résidence il avait vu ses belles fesses emballer dans un maillot rouge sang. Jamais l'arrière bas de la physionomie d'une fille ne l'avais impressionné a ce point. Il se dit que l'été était la, que les hormones veulent du sexe et que lui veux de l'amour.
Il l'observe contre le rebord ou il a pied, face a elle. Son visage a moitié dans l'eau, sa bouche aspire l'air au dessus de la surface, sa bouche souffle l'air dans l'eau dans des bulle blanches et mousses. Les envies commence a l'oppresser, entouré par des enfants qui font des bombes et des femmes âgée qui font leur longueur. Dans le troupeau familiale et l'odeur de chlore il empêche son sexe de faire sienne et voudrait être dans le centre ville. Sortir la nuit et s'enivrer sur le bord de mer.
La fille au maillot rouge sang lui dit son noms, Juliette. Après sa question Holden la regarde sans voir ses yeux cachés derrière ses ray ban, elle ne semble pas étonner, et il part. Sous le regard amuser des autres. Il va lire Cormac MacCarthy dans le jardin de son père avec ce noms en tête. Sans aucun romantisme.
A la nuit tomber la chaleur trop forte le fait marcher sur la petite route qui traverse la résidence, a regarder le ciel, a écouter l'eau des arroseurs arroser. En passant devant la piscine fermer il aperçois un corps nue de jeune fille plonger silencieusement.
Il se réveille dans le jardin de son père sous l'arbre du fond, allonger dans l'herbe. Et dans son cœur il trouve un éclat de romantisme qu'il regrette.

"Bande mon cœur je m'occupe de ta queue."
Juliette.


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dimanche 10 août 2008

Bible


La tentation et la chute


Genèse 3.03/3.04/3.05:

"Cependant en ce qui concerne le fruit de l'arbre qui est au milieu de jardin, Dieu a dit : "Vous n'en mangerez pas et vous n'y toucherez pas, sinon vous mourrez."
Le serpent dit alors a la femme :"Vous ne mourrez absolument pas, mais Dieu sait que, le jour ou vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu: "vous connaitrez le bien et le mal."

Genèse 3.07:

Elle prit de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi a son mari qui était avec elle et il en mangea. Leurs yeux a tous les deux s'ouvrirent, et ils prirent conscience qu'ils étaient nus. Ils attachèrent des feuilles de figuier ensemble et s'en firent des ceintures. Quand ils entendirent la voix la voix de l'Eternel Dieu en train de parcourir le jardin vers le soir, l'homme et sa femme se cachèrent loin de l'Eternel Dieu au milieu des arbres du jardin.

Genèse 3.14/3.15/3.16:

L'Eternel Dieu dit au serpent: "Puisque tu as fait cela, tu seras maudit parmi tout le bétail et tous les animaux sauvages; Tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie; Je mettrai l'hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance: celle-ci t'écrasera la tête et tu lui blesseras le talon." Il dit a la femme:"J'augmenterai la souffrance de tes grossesses. C'est dans la douleur que tu mettras des enfants au monde. Tes désirs se porteront vers ton mari, mais lui, il dominera sur toi."


Cain et Abel


Genèse 4.01/4.02/4.03/4.04/4.05/4.06/4.07/4.08:

Adam eut des relations conjugales avec sa femme Eve. Elle tomba enceinte et mit au monde Cain. Elle dit:"J'ai donné vie a un homme avec l'aide de l'Eternel." Elle mit encore au monde le frère de Cain, Abel. Abel fut berger et Cain fut cultivateur.
Au bout de quelque temps, Cain fit une offrande des produits de la terre a l'Eternel. De son coté, Abel en fit une des premiers de son troupeau et de leurs graisses. L'Eternel porta un regard sur Abel et sur son offrande, mais pas sur Cain et sur son offrande. Cain fut trés irrité et il arbora un air sombre. L'Eternel dit a Cain: "Pourquoi es-tu irrité et pourquoi arbores-tu un air sombre ? Certainement, si tu agis bien, tu te relèveras. Si revanche tu agis mal, le péché est couché a la porte et ses désirs se portent vers toi, mais c'est a toi de dominer sur lui."
Cependant, Cain dit a son frére Abel:"Allons dans les champs" et, alors qu'ils étaient dans les champs, il se jeta sur lui et le tua.

dimanche 3 août 2008

P.P 1


Il n'a plus d'argents, rien que des centimes qui empeste ses doigts d'odeurs féreuses. Avec trois euros en pièces de vingt centimes il prend une bouteille d'eau sucrée et une conserve de mais et fait comme s'il se débarrasser de sa monnaie devant l'homme a la caisse. Il manque trois centimes et l'homme a la caisse ne dit rien. Il mange le mais, froid, et de maigres saucisses froide. Quand il fini il a une nausée au fond de sa gorge et de son ventre, il vois ses cotes. Hurley essai d'observer son cœur au travers de ses cotes devant son miroir cassé, mais il ne le vois pas.

"L'obscurité reviendra bientôt" inscrit dans des lettres sombres de peinture mal appliqué sur le mur rosâtre au bas de l'immeuble. Pendant qu'il attend Prune, Demson prend en photo l'inscription avec son portable. Se demandant quand est ce que l'obscurité était déjà venu et quand est ce qu'elle reviendrait et que l'obscurité est et a était et sera surement toujours présente. La cage d'ascenseur se met en mouvement mécanique et lumineu, Demson sursaute, regarde une dernière fois son reflet dans la carrosserie sombre de la camionnette derrière lui, recoiffe ses cheveux sans se trouver beau, en prenant l'air de quelqu'un de beau, il rage silencieusement. Elle apparait souriante en ouvrant la porte dans le bruit cuir de ses Stan smith et les choses qui doivent suivre suivent sans qu'elles est besoin d'être raconter.
Demson rentre et la soirée l'a emplie d'une euphorie guerrière, avec le gout d'une autre salive dans sa bouche et en allant uriner il trouve la capote la ou il l'avait oublier, encore pleine. Il jète le caoutchouc qui avait voyager de loin, venant d'arbre qui mettent dix ans a pousser dans des sortes de jungle et le caoutchouc avait servi, empli de semence tout ça aller bruler dans les poubelle et bruler c'est tout.

Prune pense que toute chose qui bouge contient de la vie mais prune pense ça pour se donner une intelligence a elle même, sans trop réellement y penser. C'est juste comme ça, par ce que ça sonne "beau" dans son esprit malade de culture. Elle le verrais bien marquer sur une guitare Fender, avec des Wayfarer devant les yeux et une clope non light débordant du bout de ses lèvres glossé. Elle tousse en avalant la fumée grise et âpre du tabac chimique, touche du bout de ses ongles rouge écaillé son slim bleu marine qui porte la marque d'une goutte spermique blanche. Fantasmant la cocaïne et imitant le mépris quand elle est avec d'autre. Jésus est Pete Doherty et Jésus est un symbole pop au bout d'une chainette dans un magasin a la mode qui vend les choses chéres. Penser a faire la cultivée et a faire la rebelle et a faire la je m'en foutiste et vouloir être unique et finir par être comme tous le monde. Acheter "la culture pour les nuls" ou "la base du savoir" ou "les essentiels de la connaissance" et prendre des cours pour apprendre a écrire un livre et pour apprendre a faire un film et pour apprendre a être heureux bien après tout ça.

Toute chose qui bouge n'est pas forcement vivant.
Ce n'est pas par ce qu'il y a mouvement qu'il y a vie.
C'est ce que dit l'ermite qui semble d'une autre vie et qui habite dans le dôme de roche couleur sang provence. Cette homme qui par folie ou philosophie ou pauvreté, vie simplement, trouvant le temps d'observer ce qui nous échappes. Ratant nombre de choses dans sa vie, mais il observe ce qui nous échappes.


Découvrez Serge Gainsbourg!