mardi 16 décembre 2008

Gris


Nelson me dit qu'il a peut être quelque chose pour moi mais qu'il ne peu pas m'en parler au téléphone. Je lui demande juste si c'est illégale ou dangereux, ce a quoi il répond "je ne crois pas, tu verras c'est amusant". Je rajoute qu'il faudrait aussi qu'il paie mon billet de train, par ce que je n'est vraiment plus de sous et que pour manger je vole des pâtes a ma voisine qui laisse sa fenêtre de la cuisine ouverte assez souvent. "T'étais pas obliger de me donner ce détail, tu pouvais juste me demander pour le billet. On a beau se connaitre, c'est pas encore assez pour que tu me donne ce genre de détails". Je ne suis plus sure de vouloir accepter ce qu'il me propose, même pour de l'argent, mais ma voisine laisse sa fenêtre de moins en moins ouverte a cause du froid. "Ok je te le paie, mais tu travail trois mois pour moi jusqu'en janvier. Mille par mois et je retire le prix du billet sur ta première paie, plus dix pour cent d'intérêt.". Je ne peu que dire oui au téléphone, "tu recevera le mail du billet ce soir, a demain bye". Je suis anxieux et je déchiquète un emballage en carton de conserve de thon pour me calmer, dans la petite télé il y a beaucoup de reportage sur Obama ou les journalistes disent souvent le mot "noir". Je nettoie quelques affaires avec de l'eau chaude et du gel douche puis envoi une lettre a Clara pour lui dire qu'on ne se verra plus par ce qu'elle est trop conne. Je fait mon sac, reçois le mail que je retranscris sur un papier, puis je lis huit pages de la Bible en finissant la bouteille de Porto trouver au pied du lit de ma voisine. Le train est vide j'étale mes jambes sur le siège a coté de moi en me demandant comment je vais passer le temps durant six heures, un homme me demande d'enlever mes jambes me disant que c'est sa place, je le regarde et dit calmement :
- Le train est vide.
- C'est ma place, regarder c'est mon numéro.
Il tend son billet avec son doigt indiquant le numéro. Je change de place et lis la Bible pendant trois heures, le reste du temps je dort et j'ai faim. Le contrôleur a une moustache horrible et j'aimerais la lui bruler avec un briquet, il me dit d'enlever mes jambes étendu. Nelson m'attend avec de grosse lunette sur son petit visage et surtout ce blouson en cuir punk, atroce. Il ne souris pas.
- Salut Nelson.
- Tu m'a pas l'air si maigre que ça.
- J'ai encore des habilles c'est pour ça.
Il y a un silence ou il gratte son cou et sent ses doigts.
- T'es pas pédé au moins ?
- Non non ! pourquoi tu dit ça ?
- Je sais pas t'insinuée de te mettre a poil non ? Quand t'a dit "j'ai mes habilles encore". Je veux dire te mettre a poil devant moi.
- Non non vraiment pas, je voulais dire que t'a l'impression que je suis...
- Laisse tomber ça doit être mes médocs qui me rendent parano. Excuse mec, ça va toi ? bien, ok, parfait on y va.
Ont rentre dans sa camionnette noir, il met une vieille cassette d'Imuvrini, dont les sons ondule du grave au aigu a cause de l'usure de la bande. Ça donne un aspect encore plus étrange aux chants Corses.
- Tu t'en lasse pas d'eux ?
- Qui eux ? les cons ?
- Je sais pas si Imuvrini sont des cons.
- Ah eux...Non, je l'écoute tous les jours ça me donne la force.
J'attends qu'il finisse sa phrase mais il l'a déjà finis.
- La force de ?
- Je sais pas la force tout court, comme dans Star Wars, le même type de force tu vois.
Il rigole fort d'une manière qui ne semble pas naturel, je me sent mal a l'aise et j'appuie sur mes paumes.
- Alors c'est quoi ?
- Je vais te montrer mais va falloir que tu la ferme.
- Dans longtemps ?
- T'es con ou quoi tu crois que c'est des vacances, je le montre tout de suite maintenant et ce soir on a déjà un truc de prévu.
- Cette nuit ?
- Ouais aussi, un peu.
Le fait que ça ce passe la nuit me fait peur, je déchires un bout de carton dans ma poche, beaucoup de mauvaises choses ce déroulent la nuit. Il y avait eu des statistique a la télé la dessus ou il avait même invité une femme brulée vive a qui il avait mis un masque de poupée pour horrifier de la bonne manière les gens surement. Elle se plaignez surtout de sa vie sexuel je crois.
Il habite dans une sorte de maison de pavillon avec un seul étage, autour du jardin il a installer d'immense palissade en bois qui me donne l'impression d'être dans un jardin témoin Leroy Merlin. Il y a une piscine gonflable rempli d'eau verte mélanger a des feuilles, il frappe dedans du pied et dit qu'il faudra que je la démonte. Il me montre le canapé ou je dort et précise qu'il ne faut pas trop bourrée les toilettes de papier sinon on pataugera dans notre merdes. L'endroit est moche, mort, j'ai envie de boire, de l'alcool.
- T'a pas une bière un truc comme ça ?
- Non j'ai décider de me mettre a la diététique, je veux pas avoir de foutu cancer. En tout cas je veux au moins baiser sans que les filles fermes les yeux, même les putes. Mais t'a un bar a quinze minutes d'ici t'a juste a descendre la route.
- Ok, je vais prendre une douche.
- Une par jour ok ?
- Ok.
- Je vais d'abord te montrer ce qu'on va faire.
- Non la douche d'abord, je crois que j'en est besoin.
Je n'arrive a avoir que de l'eau tiède et il y a une masse horrible de poils, de cheveux dans la baignoire. Le gel douche et le shampoing sont remplis de bonnes ondes, c'est ce qu'il est marquer sur leurs étiquettes. Il m'emmène dans son garage, il y a une drôle d'odeur avec beaucoup de poussière. Il y a une montagne de choses, un mannequin, une grande banane gonflable, un singe empaillé, Un innombrable paquet de guirlande de noël, une selle de cheval, une montagne de vieux comics porno et autres. Un caverne d'Alibaba pour sociopathe. Il y a un grand congélateur blanc horizontale, avec une porte vitrée a travers de la quel je ne vois que du blanc. dessus, la banane qu'il pousse par terre et il met sa main sur la poignet du congélateur.
- T'es prêt a ce que ta vision du monde change ?
- Merde c'est quoi, tu me fait flipper.
- T'es un privilégié mec, dans cette société, même si t'es pas riche, le fait d'être la avec moi dans ce garage ça fait de toi un putain de privilégié. Un truc unique. Sauf si t'étais riche, mais même comme ça, ça serait pas le même privilège.
- Vas y ouvre.
Il tire la porte et un nuage de froid jailli et coule vers le sol. Dedans il y a une masse noir, puis le nuage s'éclaircit, je me rapproche, c'est une forme humaine, de la taille d'un enfant et cette forme a un visage avec de gros yeux noir exorbité, deux troue a la place du nez et une bouche totalement disproportionné, gonflé a l'extrême. Les mains son deux petits doigts comme des mains de tyrannosaure, la peau est gris sombre, presque noir. Il y a une drôle d'odeur qui me donne la nausée. Je me recule la bouche ouverte, les yeux grand ouvert et hoquète une sorte de mot, un cris, je ne sais pas.
- Flippant hein ?
J'ai les mains sur la bouche, j'essaie de dire un truc mais rien ne sort.
- Un putain d'extraterrestre mec, ouais comme dans E.T, sauf que ça ce finis autrement pour sa gueule. J'ai jamais aimer ce film de toute façon.
- Merde, merde, merde, mais...Mais, merde, je veux dire...Merde.
- Ouais merde hein ? C'est un arabe qui l'avait dans sa famille, dans ce putain de congélo. Ils les a attaquer dans le désert, pour les enlever peut être, pour les baiser je sais pas. Mais ce con d'extraterrestre, je me demande ou était passer sa supériorité technologique a ce moment la par ce qu'il a suffit qu'ils lui mettent un coup de bâton sur la gueule pour lui exploser le crane. D'ailleurs il ont fait un travail d'orfèvre pour lui recoudre bien comme il faut la.
Il pointe la bête avec son doit et dessine un arc de cercle dans les air au dessus du crane.
- Il avait un congélo dans le désert ?
Il me regarde, sort une clope, ne l'allume pas, sent ses doigts, regarde la bête et me regarde les yeux mi clos.
- Peut être.
- T'es taré Nelson.
- Écoute je suis ton putain de patron maintenant alors tu ferme ta gueule et ce soir on l'emmène avec nous a la soirée d'un émirat sur les hauteur de Cannes. C'est l'anniversaire de son gamin alors on a intérêt a lui offrir son meilleur spectacle d'anniversaire ok ?
Il allume sa cigarette et la fume.
- Ok.
- C'était pas une putain de question.
J'agite légèrement la tête de droite a gauche pour dire, peut être, "quel gâchis" ou peut être "quel con il est" ou peut être "quel con je suis". Il referme la porte en la claquant et dit :
- Bon faudrait pas qu'il pourrisse plus, j'ai déjà du payer en douce un mec des pompes funèbres pour qu'il le vide et le remplisse tu sais avec tout ces produits pour les morts. Moi merde jamais tu me mettra ça dans les veines a ma mort, je préfère nourrir les vers. C'est marrant par ce que le mecs des pompes funèbre m'a rien demander a part le fric, vraiment trop zarb, les gens déconnent complètement je crois.
J'ai le regard fixé sur la banane et je déchire les bout de carton dans ma poche et j'ai froid. Il m'envoie un nuage de fumée dessus puis sort et me dit d'éteindre en sortant et de ne pas toucher l'extraterrestre. Je reste un peu seul dans la pièce et j'ai l'impression que le singe empaillé me regarde et me juge, j'éteins et sort vite.
Nelson est dans la cuisine en train de presser une orange, il finis sa clope l'éteint dans l'agrume, avale une gorgée de jus et me dit menaçant :
- J'espère que t'étais pas ne train de te branler sur lui, j'ai vue tes mains remué dans tes poches, j'espère que ta pas la gaule pour lui. Sinon c'est clair, tu serais pédé.
- Non non.
- Fait gaffe hein.
Je crois que je suis avec un taré, que je ne vais dormir que d'un œil cette nuit, si je dort et que je vais boire beaucoup pendant trois mois. De suite après ces pensées, je vais dans les chiottes, je m'enferme et simule une diarrhée, réfléchissant a une alternative échappatoire, un plan de secours, quelque chose, n'importe quoi. Assistant lavement d'estomac, nettoyeur de poubelles d'hôpital, nettoyeur de scène de crime passionnel, sexuel et d'enfanticide, Lustreur de pieu pour vampire, n'importe quoi, loin d'ici.

Le gamin a neuf ans et son père est un émirat comme on les imagine, dans sa sorte de toge blanche avec des lunettes noir en pleines nuit, il sniff un petit tas de coke sur le coin d'une table. Son fils le regarde et crie encore une fois qu'il veut tiré sur l'extraterrestre. Le père me regarde et dit qu'il veut que son gamin puisse tiré sur l'extraterrestre. Nelson s'interpose et avec un grand sourire immonde affirme qu'on va arranger ça, le temps d'aller chercher une vitre par balle. Il m'envoit avec la camionnette voir un ami a lui en me disant qu'il me coupera le petit doigt si dans trente minute je ne suis pas la avec la vitre. Le gars m'attend a son armurerie, une grande vitre pleine de trace de doigt sous son bras. On se serre la main et il me dit :
- Ah ces putains d'arabe hein ?
- Ouais je sais pas mais ouais.
Il la met dans le coffre et comme j'ai cinq minute d'avance je me gare en double file et achète une petite bouteille de vodka. J'en bois une grande lampée en sortant de l'épicerie puis je la glisse dans la poche intérieur de ma veste de smoking. Quand j'arrive Nelson me met une claque sur la tête sans rien dire et je ne dit rien puis on installe la vitre devant le congélateur incliner sur un rebord dans le jardin. Le gamin prend le gros neuf millimètre avec un embout silencieux, j'ai cru que son père aller tiré ses mains sur celle de son fils, mais en faite non. Le gamin tire tout seul, deux fois et le recule le pousse en arrière si violemment qu'il manque de trébucher. Il serre les dent avec un sourire. Son père crie des chose en arabes derrière lui, en levant les bras, affalé sur un canapé ou il y a deux filles entre seize et vingt cinq ans en maillot et elles grelotent, alors ils dit en anglais a un majordome asiatique d'amener un radiateur, ils les serrent contre lui en léchant leur buste. L'enfant tire encore trois fois puis il jète le pistolet dans le gazon, cour vers son père et dit qu'il veut voir les seins des filles sur le canapé. Le père claque les cuisses des filles et elles enlèvent le haut de leur maillot, leur dent claquent et elles se mordent les lèvres pour arrêter ça, leurs tétons pointent. L'enfant regarde et palpe, l'une d'elle me regarde et me fait un clin d'œil. Je me tourne, en bois un peu de la vodka, derrière ma chemise que j'ouvre comme si je me concentré sur mon portable sorti de ma poche intérieur. J'ai la tête qui tourne, Nelson a une sourire d'imbécile heureux, fixant l'émirat. Un majordome, peut être le même a qui le père avait demander un radiateur, peut être pas, asiatique en tout cas. Ce majordome apparait devant moi en titubant, se tenant la jambe, en sang.
- Help me, my leg, the child, he shoot me in my leg.
Tout ça avec un accent vraiment horrible.

En rentrant, Nelson fume un joint au volant, je sort la bouteille et bois puis la tend a Nelson.
- Non mec, non, le cancer ta oublier ?
- Putain tu fume un joint qu'est ce que tu me raconte.
Il fixe la route et j'ai l'impression qu'il ne la regarde vraiment, ses yeux ne bouge pas, ne tremble pas. Comme si il se perdait dans la ligne blanche au milieu de la route, jusqu'à ce que tout devienne floue. Je dit :
- Tu l'a payer combien ?
- Rien, ce mec me devait un paquet de fric de l'époque ou je vendait les bédé porno. Et encore je me demande presque s'il me devait pas plus que vaux cette chose.
- Tu crois vraiment que c'est un extraterrestre ?
- Je m'en fout, tant que les autres le croient et que ça me rapport du fric.
- T'a pas une peu de conscience ?
- Hein ? Arrête tes conneries de minette, de quoi tu me parle, de la conscience ? Je crois vraiment que t'es un pédé, vraiment. Tu devrais écrire pour un magazine de gonzesse.
Le lendemain matin je me réveilla tot, je pris mon sac, le singe empaillé puis le bus. Je vendis le singe empaillé dans une boutique que je connaissais a Cannes et Nelson m'appela une dizaine de fois sans que je ne réponde et laissa trois sms dont un ou il était marquer "Put1 denculé d t mèr l chiene sucese de cha mon put1 d singe mon singe t 1téré a m l ramné ou j t jur qe ton put1 d pér l con moul bit put borgne ton put1 d pèr j l but sou té yeu". Je le dénoncer anonymement au flic le jour meme dans une lettre disant qu'il avait un cadavre chez lui et qu'il gagner de l'argent avec. Ma grand mère m'accueillas chez elle et je vécu deux mois la bas avant de trouver un job dans un fast food dont elle connaissait le gérant. Au information il parlèrent d'un maniaco dépressif a tendance mégalomaniaque qui trimballer le cadavre d'un enfant africain avec une maladie orpheline "atroce qui le déformer", sans en dire le noms de la maladie. Ma grand mère dit :
- Comment des parents peuvent ils faire ça ?
Je mange une boucher de purée avec le jus de viande, c'est bon et je la regarde pour dire :
- La pauvreté, je ne sais pas, pleins de conneries peuvent faire ça, pleins de con peuvent le faire.
- L'Afrique c'est horrible.
Je n'est vue l'Afrique que par un camp de vacance en Tunisie.
- Oui c'est horrible. Je dit ça puis je n'est plus faim et il y a un reportage sur une quelconque manifestation étudiante a la télé. Ils casse tous et ça m'énerve.




Découvrez Gorillaz!

dimanche 14 décembre 2008

Larry clark, Gus van sant (Brume 3)


Je dort, dehors, quand je me réveille en pleine nuit j'ai l'impression que je vais mourir car le froid me pénètre profondément et je panique. J'engage un footing le long de la rue et décide que demain j'appellerais Marc, par ce que le froid pénètre bien trop en ce moment. Au téléphone il a l'air occupé, poli, il me dit d'aller voir une petite maison de production a Nice, il précise qu'il flirte avec le directeur de production. Dans le train les gens regardent tous la mer, a l'exception d'un adolescent avec un FHM devant les yeux, sa bouche en U inversé. Les gens ont des bouches en lettres a chaque fois que j'ai pris le train dernièrement. J'ai rendez vous en fin de journée et je vais m'abimer les yeux devant des choses que je désire surement mais que je ne peu posséder, dans une Fnac. Grâce a mes idéologies je ne peu acheter ce que j'aurais du pouvoir m'acheter a cette age de ma vie. Dans cette même Fnac je me dit que parfois les gens m'ont l'air d'être des bêtes venu d'ailleurs. Le banc verdâtre d'un parc m'accueille, il y a un odeur de terre et d'urine. Je me sent, malgré le froid qui fait coulé mon nez contre mon bras, je ne crois pas sentir trop mauvais. Des collégiens en pantalon moulant font du skate board avec de grande mèche devant leurs yeux, tous pareils, les mêmes mèches, le même regard derrière, buvant des alcools sucrés. Un des garçons tombe lourdement et son doigt est retourné, il regarde ce doigt cassé l'air hébéter, puis ses copains le regarde l'air hébéter et il gémi. Ils me regardent, je les fixent.
- Appelez une ambulance monsieur.
- Je n'est rien pour appeler.
- Tous le monde a des portables arrête de mentir, appelle une ambulance ça ce fait pas.
Je met mes bras sur le dossier, étendus.
- Alors vous devez avoir des portables.
Il se regardent.
- J'ai pas assez de crédit.
- Moi non plus.
- J'ai que des sms.
L'autre gémis de plus en plus pendant qu'un des ses amis, je ne sais pourquoi, tente de lui mettre ses écouteurs d'Ipod dans les oreilles, répétant "ça va te détendre, ça va te détendre aller". Je sais pourquoi il le fait mais je ne comprend pas, je ne bouge toujours pas. Une vieille avec un petit chien passe et regarde ça d'un œil méfiant.
- Madame il faut appeler une ambulance, il s'est cassé le doigt.
Il montre le garçon a frange avec ses yeux humides derrière, se tenant la main, le petit doigt pendant dans les airs comme un petit trophée, toujours assis par terre.
- Ne m'approchez pas, j'ai bien vue a la télé comment vous mentez pour voler des gens comme moi. Ne m'approchez pas, j'ai une bombe lacrymogène que mon beau fils m'a donné.
Je crois que les personnes âgé, les vieilles dames surtout, ont besoin de mettre des détails de leurs vie dans leur phrases. Elle doit vivre seul, j'ai toujours eu l'impression que toutes les vieilles dame vivent seul. Le garçon avec l'Ipod dit a voix haute sans être précis vis a vis de son interlocuteur :
- Putain mec ont est dans un film de Larry Clark, ou de Gus Van Sant tu sais.
Il laisse échapper un sourire avant de comprendre que ce n'était pas le bon moment pour faire ça avec sa bouche. Moi je souris, puis je part, j'ai besoin d'être dans un endroit clame, vide, dans un bar l'après midi qui n'offre que des sandwichs a manger. Je décide de boire un coca, pour ne pas être le stéréotype alcoolique au comptoir d'un bar. Je suis seul, l'endroit est moche, petit, jaunâtre, puant de son histoire tabagique. Ne devant surement sont existence qu'aux habitués solitaire du quartier. Le barman semble être le patron, il me parait trop vieux pour travailler. Les verres ne sont pas bien laver, j'essaie de boire mon soda sans toucher le verres avec mes lèvres, c'est difficile.
- Je sais ce que vous vous dites. Me dit le barman patron immobile derrière le bar, un paquet de cartes a jouer dans la main.
- Dites moi.
- Vous vous dites que je suis trop vieux.
- Trop vieux pour travailler, pas trop vieux tout court, ça fait une différence. Être vieux tout court ça n'existe quasiment pas, sauf peut être quand on tremble, qu'on a des fuites, qu'on n'est plus l'esprit qu'on a eu pendant la majeur partie de sa vie. Donc vous vous en sortez pas trop mal.
- Si vous le dites.
- Pourquoi vous devinez que les gens pense ça ?
- Je ne sais pas vraiment, une intuition, je ne réfléchi pas trop aux choses ça m'empêche de dormir sinon.
- Peut être que c'est ça, l'intuition.
Je finis mon verre, un glaçon tombe, se brisant sur le sol en bois.
- Laisser.
- D'accord...Vous n'avait pas envie de raconter votre vie aux gens ?
- Pas spécialement, je n'est pas spécialement envi de connaitre celle des autres, alors je en leur raconte pas la mienne.
- Mais vous êtes quand même venu me parler.
- C'était pour une question qui ne concerné la vie de personne, c'était hors contexte.
- Bien vue, vous êtes terriblement bien logique.
Il sourit, étalant ses cartes devant lui, derrière le comptoir. Je pense qu'a partir de ce moment la il fait une partie de poker avec lui même, ou un tour de magie. La boite de production est dans une villa entièrement réaménager, mais qui a garder son jardin, sa piscine et toute ces choses que doivent contenir une villa plutôt grande. Une plaque rouge et blanche inscrivant le noms de la société devant le grillage. Je sonne. Un grésillement, un petit point rouge s'allume.
- Bonjour je viens pour un rendez vous.
- Ah, avec moi ?
- Je ne sais pas, vous me voyez peut être mais moi non.
- Pardon des fois...Entrer.
Le portail s'ouvre, seul, silencieux, je monte la pente.


Découvrez The Beach Boys!

samedi 13 décembre 2008

Jésus est mort.



Christine regarde un vidéo sur l'ordinateur, j'entends des gémissements, puis des rires. Elle affirme que c'est un bêtisier porno ou une fille au vagin "terrifiant" péte au visage d'une jeune brun plutôt mignon en pleins cunnilingus. Je la questionne pour savoir si c'est ce qu'elle aime, elle souris juste quand je tourne la tête. je dépose les assiettes ont s'assoit sur le parquet, contre le clic clac, elle souris encore. Je trouve qu'il fait chaud puis elle me parle d'une pub étrange ou un écureuil prend un chewing-gum pour éteindre un feu de village en rotant. Je répond que oui c'est bizarre de vendre un chewing-gum comme ça. Elle précise que c'est en 3D et je dit que je me douter de ça. Ont mange nos steak aux vinaigre, la fenêtre ouverte, gris dehors, je trouve ma cuisson parfaite et met mes lunettes pour paraitre plus beau devant elle, allonger, regardant le plafond. Je me traine jusqu'à ma console de jeux, tire Still de Joy Division d'une pile de cd poussiéreux, l'exposant a Christine qui acquiesce et disorder fait trembler mon cœur, avec cette jolie fille en jean bleu clair assis sur ses genoux, mangeant une tartine au nutella. Le visage de Jésus me regarde de son T-shirt.
- Je suis en train d'écrire un truc en ce moment, un truc important. Me dit elle en léchant son pouce ou il y a de la pâte a tartiner.
- C'est quoi un truc important ?
- Un truc qui fait plus de cinq pages et qui me donne vraiment l'impression d'avoir écrit quelque chose, qui t'épanouis vraiment. Tu sais comme quand tu tu baises ou que tu te masturbe, mais que tu en a vraiment envie
Je tourne la tête, flottant avec l'ambiance et m'appuie sur un coude en frottant mes pieds nues l'un contre l'autre.
- Je sais pas, mais tant mieux, ça ne peut être que bon.
- T'es un peu dedans d'ailleurs.
- Me dit pas que tu commence a raconter ta vie, comme tous le monde.
Elle souris embrasse le vide et me l'envoi en soufflant dessus avec un clin d'œil.
- Non mon chou tu n'a pas a t'inquiéter, les gens ne découvriront jamais ta dépravation, ce que tu as fait de moi.
- Un gentil petite étudiante épanoui.
- Quelque chose comme ça, de bien sale, dégoulinant, dégueulasse, dégoutant, dégueuli, dégarni, et je trouve plus de mots en "Dég".
- Déguiser, déglutir...Je regarde le plafond la, et il y a des craquelures. est ce que je doit en parler au proprio ?
Je montre le plafond avec mon poing droit.
- On dirait un petit guerrier révolutionnaire mignon, avec le point lever comme ça...Je sais pas, c'est que des craquelures.
- Surement rien.
On regarde la vie aquatique en buvant un vin rouge avec du pain blanc tartiné de beurre et de caviar que ses parents lui avaient ramener d'un voyage en Russie. Ils avaient dit que c'était un drôle de pays, beau parfois. Elle est sur le ventre, remuant ses jambes comme Lolita dans le film de Kubrick, sur le gazon avec ses lunettes et sa sucette, lisant. Christine n'a ni lunette, ni sucette, ni lecture, juste la posture, les jambes qui remues, observant l'écran télé. Le générique apparait, elle dit "c'est une belle tristesse cette fin". En enlevant le film il y a une série télé appeler "Amour pacifique", le son coupé ont se laisse devant, le regard dans le cadre seize neuvième. Série filmé de manière pornographique ou les acteurs semblent terriblement seul et je ne comprend pas pourquoi ça ressemble a un soap, pourquoi ça porte le noms d'un soap. L'épisode suit un homme sortant son pistolet silencieux d'une valise noir toute les cinq minute pour descendre un figurant et toutes les dix minutes pour descendre un second rôle. Elle se léve, fait un grand écart, descendant lentement et me jéte un regard joyeux.
- Enlève tes lunette t'a l'air idiot.
- Je suis pas plus beau comme ça ?
- Idiot, baka !
- Bacaca toi même. Les filles qui s'intéressent a la culture Nippone sont a quatre vingt dix neuf pour cent des filles a la peau extrêmement grasse. Et dans ces quatre vingt dix pour cent, quatre vingt pour cent sont de vrai filles moches. Fait gaffe.
Je lui tire la langue comme un orque dans un de ces parc aquatique. Elle me retourne un doigt d'honneur, fin, brillant.

L'après midi nous devons rejoindre sa colocataire "bronzé, gentil, parfois sensuelle" que je n'est jamais vu, par ce qu'elle veux qu'ont l'aide a monter un meuble ikea. Lorsque je met mon manteau, je lui dit :
- Ça se monte tous seul un meuble ikea, sauf si t'es en couple.
- Oui mais comme ça ont est obliger de rester un peu plus longtemps ensemble toi et moi.
Sa colocataire a la peau couleur pouffiasse ensoleillé, on se fait la bise puis je lui serre la main pour la détendre. il a un mec dans la salle de bain il me dit "salut" je répond "salut" et il frotte son nez comme s'il éviter de rire. Il y a une capote pleine dans la petite poubelle bleu marine de la salle de bain. Je fait une grimace, le garçon n'est même pas beau alors qu'il y a deux jolies filles ici. J'essaie de me sortir d'un état cotonneux, trempant mon visage sous le jet d'eau, Mogwai résonne derrière moi avec une grosse ligne de basse. Christine est un fille avec un cul bien trop beau pour moi, je me le répète trois fois lorsque je sèche mon visage, la serviette pue l'humidité et cette odeur désagréable colle a ma peau. Il va arriver quelque chose a un moment ou l'autre,pour résoudre l'équilibre, a cause d'un cul bien trop beau. Le garçon parle avec Christine, je sert entre mes doigts une pièce dans ma poche avec l'espoir que ce garçon se fasse mal d'une manière ou d'une autre aujourd'hui. Ce cul est encore moins adapter a ce garçon qu'a moi. je m'insère dans la discussion, il leur parle d'un concert, elles le regardent comme si c'était intéressant. Je souris et dit a Christine avec un air sérieux :
- Faut que je te parle, vite, vraiment, viens.
Elle m'offre un regard inquiet, le garçon ne scie pas dans son monologue, je la tire jusque dans la salle de bain et montre la capote.
- C'est ça le truc urgent, vite, viens ?
Je l'embrasse et marmonne contre sa bouche, frottant ma langue :
- Non je n'aime pas ce garçon c'est tout, t'a des fesses trop importantes. Tu te rend pas compte du danger.
Je crois qu'elle prend ça pour un compliment, elle embrasse mon cou avec le bout de sa langue qui sépare ses lèvres, ont se serre l'un contre l'autre, elle sur la pointe de ses pieds de filles, sa poitrine prenant la forme de mon torse. Elle va chercher deux bières puis ont se laisse glissé dans la baignoires face a face ses pieds nues sous mon t-shirt, sur mon ventre, a travers le tissu j'embrasse un pied, caressant sa cheville. Mogwai derrière, avec du piano, les deux autres a coté ne se font pas entendre. Elle dit que peut être ils sont amants, que peut être ils avaient bues avant qu'ont arrivent. Je dit que je n'est pas senti l'alcool sur eux, l'odeur. La colocataire rentre et jéte un mouchoir qui frappe le rebord de la poubelle et qui retombe sur le carrelage, regardant par terre elle dit :
- Je crois que j'aime la puissance que procure le fait d'avoir une queue en bouche.
Je la fixe et roule des yeux, prend la main de Christine et la pose sur ma braguette.
- Protège moi Jésus.
Christine lève sa bière et la tend a la colocataire, ses yeux tourne sur moi puis me dit :
- C'est moi Jésus ?
- Non c'est ton T-shirt, mais tu sais il est mort. C'est plus qu'un dessin.
Sa colocataire prend la bière, sa bague tin sur l'aluminium, elle bois une gorgée, rote et parle :
- je vous comprend foutrement pas, j'espère que vous avez pas toucher mon ecsta.
- Je savait même pas que tu prenait cette merde.
- C'est pas pire que quand tu t'envoie autre chose.
- J'ai juste dit que c'était de la merde, j'ai pas parler de coke.
- Ouais ouais moi non plus j'ai pas parler de coke et puis les oiseaux gobes des mouches.
- C'est toi qui a l'air défoncer.
- A la bite oui.
Je jète ma bière vers sa colocataire, mollement a ses pieds, sur ses pantoufles troués a tête de tigre, la canette rebondi deux fois puis roule, puis sort de la pièce.
- C'est quoi cette vulgarité putassiére, vous ôté tous le fantasme, merde...Ils nous faut plus de bière.
Christine colle son pied sale sur mon visage et me taquine, sa colocataire prend exemple et met un pied comme elle, sur moi, je dit que je les emmerdes. Me débattant, je sort de la baignoire, glisse, sort de la salle de bain. Dans la cuisine j'allume un bâtonnet d'encens avec les plaques chauffante. Je n'aime pas son odeur mais je ne l'éteins pas. Sur le lit plus loin il a le mec, sur le dos, a poil en train de dormir. Un odeur de joint dans l'air, je me frotte le visage, en appuyant bien sur les yeux a travers les paupières. Tout ça ne peu pas être vrai. Je n'aurais pas allumer d'encens sinon, je n'allume jamais d'encens en temps normale, ce n'est pas naturel chez moi de le faire. Mais en faite c'est bien réel alors j'attrape la brique de jus de pamplemousse dans la porte du frigo, l'ouvre, mais n'y goute pas immédiatement. Écoutant le silence de la ville en cette fin de journée. Christine apparait regarde l'encens, s'allume une cigarette avec puis prend la pose d'une fille qui pourrait être dans un film de Sofia Coppola, une main tenant le coude de son autre bras ou il y a la cigarette pendu. Elle souffle de la fumée dans l'air, au dessus d'elle, pliant simplement les lèvres, sa tête ne bouge pas.
- Tu sais pour Jésus tout a l'heure ?
- Oui, quoi ?
- Je crois que tu as raison il est mort.
Je bois une gorgée de jus, réfléchi.
- Tu me fait quoi la ?
- C'est juste que j'avais oublier qu'il était vraiment mort...Je veux dire...a force d'être sur des t-shirt et partout ailleurs. J'avais oublier qu'il était mort c'est tout.
- Ça ne change rien.
- Oui absolument rien.


Découvrez DJ Shadow!

vendredi 12 décembre 2008

Unknow pleasure ( Nouvelle porno érotico affectueuse).



Perversion :
La perversion est à l'origine le fait de détourner de l'orientation de base, de la cause commune ou des logiques naturelles, suivant l'utilisation. Dans le langage courant, le terme a une connotation péjorative, due à l'emploi religieux de ce mot comme signifiant une forme du mal. L'adulte est dit pervers s'il impose aux dépens de l'autre une situation qui le satisfait lui. Les traits caractéristiques de ce mécanisme de défense sont donc la manipulation et le refus des envies et besoins de l'autre au profit des siens. La perversion sexuelle n'en est qu'une expression, alors pour éviter l'amalgame induit par le sens courant, on parle aussi de perversion morale.

Je rentre dans l'eau tiède de cette nuit d'été, nue, et je plonge mon visage sous l'eau et ça rafraichi mon esprit émécher. Nager nue c'est avoir des parties de soit qui sont rarement aussi libre, comme de souffler un grand coup. Mon frère reste allonger sur la roche, en caleçon, la bouche grande ouverte. Je vois sous la lumière séléne, Juliette seins nue se dépecer habilement de son jean et elle plonge comme le fantasme d'une naïade avec la flasque dans sa main, je vois l'eau blanchir. Un silence et elle réapparait a coté de moi, dans l'eau, le blanc de ses yeux et de ses dents en sourire ressortes de cette obscurité blanche elle aussi.
- Je crois que ton frère est une cause perdu.
- Surement et j'ai bien envi de le rejoindre dans cette cause..Viens je connais un bonne endroit pour boire tranquillement dans l'eau.
Elle me suit dans une nage indienne jusque sur le gros rocher seul au milieu de l'eau profonde, la ou l'ont a pied. Elle ouvre la flasque de cognac, hume, bois, grimace, tousse, ont sourit et elle me tend cette alcool. Je regarde ses doux petit seins aux tétons acéré par la fraicheur.
- Tu les aimes ?
- Ils sont très supportable. Et les miens tu les aimes ? J'aimerais une taille de plus dans mon optique transsexuel.
Elle hoquète un petit rire de fille.
- T'es con.
- Tu l'aimes ma connerie hein.
- Elle est pas mal, comme ton bonnet AA.
Je me brule l'estomac avec de grande gorgée et je retombe lentement, silencieusement dans l'eau de temps en temps avec mon équilibre qui disparait. Je souris constamment, elle aussi et je finis par tomber vers elle, m'arrêtant prés de sa petit bouche pleine d'un rouge a lèvres bonbon, ses petits tétons bandant contre la peau de mon torse. Elle ne tressailli pas et on s'embrasse dans la même glissade. Nos bouche, nos langues alcoolisé se goutant goulument et je sent qu'elle sourit. Elle glisse une mains sur mon ventre et un bras autour de mon cou. Je crois que la flasque flotte et mon érection gluante tapote contre elle sous l'eau, contre son ventre, ses cuisses, sa culotte. Sa main s'empare de ma queue et de mes couilles en une seul main étalé, décalottant ma verge sur ses petites mains et je sent ses bracelet sur mon gland avec ses va et viens. Nos regard sont devenu sensuelle et sérieux, les yeux mis clos, la bouche entre ouverte. J'ouvre ma bouche et sort ma langue qui viens aspiré le bout de ses seins avec un gout de sel, je sent sa tête partir en arrière avec ses yeux clos, ou observant la lune en croissant. J'empoigne ses deux mamelles et les serres l'un contre l'autre avant de les téter avec amour pendant que sa main continu de sentir mon sperme perler en flottant dans le liquide salé. J'appuie mon genou sur son sexe au travers de sa culotte et je sent sa chaleur, je sent que ça glisse, même au travers, je sent sa fente qui se dilate et qui me veux. Des petits sons positif glisse de sa bouche pour envahir l'obscurité liquide, le toucher d'une algue visqueuse sous mon pied droit et je plonge dans l'eau noir pour enlever sa culotte a rayure bleu d'une main. Pendant que l'autre agrippe son rond fessier et deux de ses doigts glisse dans cette rai, titillant le petit cercle anal de son cul. La culotte part et disparait je ne sais ou et, m'occupant de ses fesses avec une main, je pose ma bouche et ma langue sur son sexe a moitié rasé, glissant ma langue visqueuse sur son clitoris chaud et glissant, jusque dans l'intérieur de son sexe brulant, elle caresse mon dos et mes cheveux. Le son de l'eau commutant avec le son de la surface avec les vagues. Elle tire mon visage hors de l'eau par le menton.
- Te nois pas.
Je la sent greloté.
- Finis moi sur les rochers.
Je l'embrasse et me jéte dans l'eau, sentant mon érection ondulé avec cette nage. Elle sort dégoulinante de l'eau, devant moi et je croque une de ses fesses blanche a coté de sa peau bronzé.
- J'ai froid garçon.
Je lui prend la main droite, la serrant contre moi, ma queue chaude sur son ventre de fille, frottant son dos, embrassant son cou. Elle remue son sexe avec trois doigts, frottant, j'entends qu'il est humide. Je caresse son fessier et elle frotte sa poitrine sur moi. Ma main mêler dans ses cheveux trempé. Je la fait s'allonger sur une roche plate et je prend ses pieds et je suce un de ses gros orteil pendant que ma queue frotte, glisse sur le gluant qu'elle dépose sur sa cuisse. Elle caresses ses seins, piégeant ses tétons entre ses petits doigts verni de bleu, la tête vacillante, les cheveux collant la pierre, le souffle gros. Puis je lui cale un doigt frottant ses parois tremper, appuyant, remuant sur son clitoris du pouce, ses pieds se contractant sur mes épaules. Quelque va est viens foudroie son sexe et un deuxième doigts viens l'écarter plus encore, ouvrant plus encore cette grande fente. Elle dit mon noms et mes deux doigts la pénétre mécaniquement, ma langue viens lécher cette ensemble, puis un autre doigt viens caresser son cul. Ce petit rond, ce petit trou et j'appuie mon doigt dessus, jusqu'à ce que le bout y rentre, je la sent se contracter et sa main droite viens écarter une fesse humide. Ma langue glisse jusqu'à son cul, et j'écarte son petit anus pour glisser ma bouche dessus et j'appuie ma langue dans ce trou. Ses talons sur mon dos, elle frémis et dit :
- Je veux te sucer, je te veux dans ma bouche.
Je m'avance au dessus d'elle, a genou, jusqu'à sa bouche, elle empoigne ma queue gonfler durement, tire sur la peau pour sortir mon gland visqueux dans sa globalité et l'enfourne entre ses lévres, goulument avec des gémissent, je vois ses joues se creuser et je caresse ses cheveux qui se colle a ma peau puis elle gobe mes couilles une par une, un doigt dans mon cul et je commence a gémir plus fort.
- Je veux te prendre ma belle.
- Prend moi a quatre pattes, je te veux.
Elle s'assoit et lèche mon ventre puis mon torse en me masturbant et elle se retourne puis je prend ses fesses dans mes paumes séche. Elle plis une de ses jambes et son pied crispé viens frotter mes couilles et mon trou du cul. J'écarte ça, et frotte ma queue entre ses fesses, titillant son petit trou avec mon gland, le rentrant a moitié.
- Frappe mon cul beau brun.
- Oui.
Je claque son petit fessier blanc qui rougi légèrement son plaisir grandi. Elle englouti ma queue dans sa fente tremper, sans résistance et elle remue son bassin et ses fesse claque sur mes cuisses et ça fait un petit bruit agréable a travers le bruit des vagues que je vois mourir derrière dans un gargouillement blanc. Mes mains sur le coté de son bassin, je claque son beau cul et a chaque fois elle relève la tête en gémissant, qui retombe ensuite dans le rideau de ses cheveux pendant qui perles d'eau de mer. Je pénètre son cul du bout d'un pouce et je remue. Sentant la chaleur de son sexe augmenter, et moi en elle qui glisse rapidement, étouffant nos cris dans des sons bref. Elle écarte son cul et le caresse. Mon sexe glisse en dehors d'elle et quand je le remet je choisi son anus, et je la sodomise en glissant doucement jusqu'à la moitié de ma queue, la sentant sur le qui vive et laissant des gémissement plus long sortir de sa belle bouche. Je caresse son dos terriblement doux et bronzé jusqu'à mettre un doigt humide de sa chatte dans sa bouche et elles les suce avec passion.
- Ma belle, tu me rend dingue.
- Je te veux en entier, vas y.
- T'es sure.
- Vas y je veux, tu me rend folle.
Et ma queue glisse dans son cul avec ses deux mains tirant vers l'extérieur ses belles fesses rougis et elle se contracte de plus belle et gémis en courbant une échine magnifique. Il y a trois lent vas et viens expiré et elle me sort de son cul ouvert et sur son dos elle prend ses jambes contre ses seins, pieds en l'air et je la pénètre, claquant mes couilles sur son cul. Nos yeux grand ouverts le regard encastré, elle caresse ma joue.
- Oui oui ouiiiiiiii vas y oui oui.
De nombreux "oui" et mes grognement jouissif.
- Vas y ça viens, ça viens.
Elle tremble et hoquéte et je vois mon frère plus loin toujours allonger. Ma bouche s'ouvre en grand silencieusement et mes sourcils se fronce, elle me serre contre elle, je sent nos peau suante, ses jambes m'enlace avec force, s'étouffant dans le creux de mon cou avant de laisser un grand gémissement de soulagement gonfler l'air, je crie sans bruit dans ses cheveux avec nos explosion abdominale. Il y a un grand vide.
L'un contre l'autre dans les humidités mélanger, aspirant l'air lentement, paisiblement les yeux fermer, se caressant nos cheveux mouiller, les paumes, le dos. Contre la pierre chaude sous nous.
Il y a un lézard sur la parois rocheuse, que je vois rouge dans le noir.


Découvrez Sébastien Tellier!

jeudi 11 décembre 2008

Devotion (Brume partie 2).


Ce soir la il ne fait pas trop froid et je me lave avec un tuyau d'arrosage vert dans le jardin défraichi d'un maison ou il n'y personne. Je rejoins le centre ville et me pose sur le tabouret d'un comptoir de bar, mon sac dans le buisson du petit parc en face. Je commande un cognac et je regarde un couple sagement assis dans un box avec leurs verres identiques a se tenir la main, a s'observer. Je demande au barman s'il peut mettre de la musique, il dit qu'il faut attendre vingt heure trente. Je ne cherche pas a savoir pourquoi et il ajoute "par ce qu'il y aura plus de monde". Je lui fait un petit mouvement affirmatif de la tête histoire qu'il ne se sente pas mal a l'aise. Pendant trente minute je regarde les bouteilles sur les étagères et j'alterne avec le couple solitaire et rien ne change chez eux durant ces minutes, ils ne s'embrassent pas. Je repense au paysage a travers le hublot du train, a toutes les images que le train m'a fait traverser et a la mocheté du palais des festivals, de ses marches sans tapis rouge. Le bar se remplie d'un groupe de femme avec dix ans de plus que moi, on vois qu'elle sont collègue de travail et elle rigole sans cesse. Il y en a une acceptable vis a vis de mes hormones. Le barman lance du U2 gravé sur un cd ou il y a juste un trois marquer dessus au feutre. Je lui dit que les pochettes d'albums c'est bien et il répond que les gens s'en foutent, qu'ils ne la verraient pas de toute façon, ils veulent seulement la musique. Ce barman n'a rien compris de mes intentions. J'économise mon alcool doucement, me fondant le plus profondément avec chaque gorgée. A vingt et une heure elle pousse la petite porte, sont regard vague balaye la pièce, passant sur moi plusieurs fois et je doit lever une mains pour qu'elle comprenne que je suis le garçon qu'elle cherche. Ont souris légèrement et elle demande un verre dans lequel ce dissous une aspirine. Elle l'ancienne fille d'Antibes et la nouvelle célibataire de Vallauris. Elle a un sourire plus facile,et une peau qui parait moins douce.
- Tu a vue Flo récemment ?
Je lui répond que non.
- Il parait qu'elle a fait une crise d'hystérie dans un supermarché. Elle a lancer des œufs sur les vigiles.
- Qui c'est Flo ?
Elle me regarde et bois son eau qui pétille et appuie sur ses temps.
- Ben c'est Flo.
- Ah...oui Flo ok.
Je ne connais et n'est jamais connue de personne du noms de Flo, Florian ou Florianne ou noms commençant en "Flo".
- T'a bonne mine je trouve.
- J'en suis pas certain.
- Je t'assure.
- Non je te crois, mais je suis pas sure d'avoir bonne mine.
- Il fait froid.
- Oui il fait froid.
Je la regarde et remet immédiatement mes yeux sur le bois usé du comptoir, puis je dit doucement :
- C'est triste les saisons froides.
Elle a le regard fixe en face.
- Oui assez.
Derrière j'entends le groupe de femmes qui parlent d'un dénommer Richard qui a de gros abdominaux.
- C'est vrai que...Que tu as abandonner ton job, tout ça la bas ?
- C'est quoi "la bas" ?
- Tu sais bien, la bas. La ou t'étais.
- Ouais et alors ?
- Je sais pas c'était juste pour savoir.
"Beautiful day" autour et derrière et il y a toujours Richard dans la discussions des femmes. Elle commande un bloody Mary et me demande ce que je veux, je lui dit que je voudrais essayer de l'embrasser encore une fois. Elle me regarde l'air étrange, ne sachant pas quoi dire, faisant refluer mon pathétisme.
- Un porto, un porto je voulais dire.
Le barman me regarde et fait un petit mouvement de tête avec son air neutre et ses gestes parfaitement dynamique, pour montrer qu'il fait bien son boulot ici. Il nous sert et elle n'a toujours rien dit et je préfère ça. Elle fouille l'intérieur de son sac imitation cuir noir et sort une petite brochure jaune quelle me met sous les yeux sur le bois collant. Un fascicule au graphisme immonde, ventant les mérites d'un magasin de porcelaine chinoise, et le noms est "Comparato porcelain". Je prend le petit papier et relis le noms cinq fois puis elle parle.
- Tu vois comme il l'avait dit il y a dix ans durant notre dernière année.
Mon regard fronce les sourcils et le barman dépose nos verres, elle prend le siens et en boit la moitié d'une gorgée.
- Ce petit con il l'a fait...Il disait quoi déjà ? "Ce magasin portera mon noms" et nous on rigolais. Ont prenais ça pour des conneries, d'ailleurs je vois pas comment ont aurais pu...Il est vraiment taré. Il l'avait même graver son noms avec sa chainettes sur le rideau en fer pendant une de nos pauses déjeuner.
Je prend mon verre et le garde sous mon nez, humant l'arôme de raisins sec, je me regarde dans le miroir en face, derrière les bouteilles et mon visage me semble terriblement rouge et abimer, les contours d emon nez pleins de peau morte blanches.
- Il a fait ce qu'il avait dit.
- Apparemment.
Je bois, le barman lis un playboy poser derrière le comptoir, les jambes croiser, astiquant un verre. Une main qui sent le karité se pose sur mon épaule. Je me tourne et une des femmes du groupe, a moitié en train de rire me fixe.
- Excuser moi Vous êtes connus ?
Je bois une gorgée et remet mon regard dans l'axe du miroir.
- Ça dépend par qui.
- Oui mais je veux dire, vous êtes pas un gars de la télé ?
- Oui c'est ça un gars de la télé.
Dans le miroir je la vois se retourner vers son groupe d'amis féminin qui pouffes de rire. Elle, la nouvelle célibataire de Vallauris, a coté de moi, regarde le couple.
- Vous faites quoi comme émissions ?
- Arrêter de vous foutre de ma gueule, aller trouver un autre nigaud ou quelqu'un pour vous baisez de haine.
Elle arrête de rire, ses yeux regardent plusieurs choses autour de moi puis elle me tourne le dos et repart bêtement et ris de nouveaux quand elles rejoint ses copines.
Je me tourne vers elle a coté de moi, elle tiens sa tête, le coude sur le comptoir. Je lui dit :
- Tu vas avoir des problèmes de dos.
- Un problème de plus, problème de moins, qu'importe. Quel différence ? me dit elle d'un air agacer.
- Le problème de dos, les douleurs au dos.
Ses yeux sont fatigué, noirci, je remet le fascicule dans son sac puis finis mon verre. "With or whitout you" que Bono chante dans nos oreilles.
- Tu as un endroit ou aller ?
- Oui, j'ai une chambre d'hôtel.
- D'accord, bon je vais y aller je commence tôt demain.
- Attend, attend, ça fait deux ans qu'on s'est pas vu, tu veux pas rester ?
- Désolé, j'ai une vie a mené, et puis je suis triste avec toi, tu me fais de la peine, je crois que j'ai une sorte de pitié pour toi.
- Je suis pas handicapé.
- Je sais, justement t'aurais eu une excuse au moins avec ca.
Je baisse les yeux sur ses converses rouges ou elle a dessiner en noir, un symbole de paix sur l'embout blanc.
- Je comprends.


Découvrez Bob Dylan!

mercredi 10 décembre 2008

Brume.



J'approche de la trentaine, je déteste les gens et ma personne, je ne ressemble a rien, aucune allure. A la table en face de moi il n'y a plus la jolie minette a frange propre sur elle sur qui je faisait passer le temps avec fantasmes. Juste les débris pâtissier de sa gourmandise, éparpiller comme des bouts de verre sur la table. Laissant le café tiède barboter dans ma bouche jusqu'à ce qu'il n'y est plus de bouts de croissant coincé entre mes dents granuleuses. Je n'est pas le courage de me les laver en cette matinée, dans les toilettes de cette gare. J'attendrais la nuit, il y a moins de gens la nuit. Moins de gens pour s'occuper de moi avec leurs regard. Peut être faudrait il que je dépense mes derniers billets dans un costume trois pièces d'occasion. Je vois bien une cravate rouge, moche, tellement rouge, moche que les gens ne se préoccuperait que de cette cravate et pas de moi. Ils passeraient pisser, me prendraient pour une jeune homme d'affaire a la vie et aux poches bien rempli et je n'aurait pas a me sentir mal a l'aise. Une jeune toxico apparait, l'antéchrist de ma minette passé apparait, et commence a déambulé entre les tables, Un gros pull cachant son corps cadavérique et surtout se bras noir pourriture. Fosses sombres coupant ses joues, aspirant ses yeux qui rappel Droopy en moins drôle, crasseuse et sa mine feignante et sa main mendiante, molle, pendante. Elle arrive a ma hauteur et penche son regard gluant, lentement sur moi avec des paroles sans coupures, marmonné, comme une prière chamane, je comprend seulement "s'il vous plait".
- Ouais ouais s'il vous plait casse toi.
Je ricane fatigué, et détourne mon regard. Le temps de fixer mes yeux sur une pub pour désodorisant avec gros seins et lire le slogan "Sent bon, sans mauvais". J'imagine de pauvres stagiaires dans des boites de pubs sordides et des connards de gens qui sont les dieux dans ce monde. Je détourne mes yeux de ce concentré de cynismes médiocre en espérant l'évaporation, la sublimation, tout ça, de la minable chose qui geignais plus tôt devant moi. Elle est juste la, toujours la, aussi miséreuse devant moi. Un mépris immonde brulant dans mes veines.
- Aller casse toi t'es pitoyable conasse. C'est grâce a des grognasses comme toi que je doit me laver les dents dans les chiottes d'une gare. J'avais vingt milles euros sur mon compte avant toi, Vingt milles. Et maintenant en plus de mon odeur je doit sentir la tienne. Me fait pas chier, me fait pas chier.
Elle part sans que rien n'est changer chez elle, avançant ses jambes en glissant ses pieds sur le sol usé. C'est décider, pour la troisième fois de ma vie je deviens, soit homosexuel, soit asexuel. Sans argent ce sera plus facile de me tenir a ces bonnes promesses. Je crois que je vois le fond a quelque mètres devant moi. Alors je reste encore un peu assis devant mon gobelet blanc et vide en resserrant le nœud de mon écharpe, me demandant combien de temps encore je resterais propre, sans barbe.

Je monte dans le premier train qui s'ouvre sur le quai et je ne vois qu'après l'affichette ou il est écrit Nice. Je regarde le tracé des rails sur la carte, je décide que mon arrêt sera a Cannes, j'ai toujours rêver d'être une star de cinéma. Quand le contrôleur passe je suis assis dans le couloir contre la porte du wagon, il me regarde, je le regarde et il passe juste. J'allume une cigarette et un vieille dame qui sort des toilettes semble outragé avec ses sourcils. Je lui tend une cigarette et dit :
- Vous en voulez une, il y a du chloroforme dedans, comme pour conserver les corps dans les morgues et les films d'horreur.
Il y a un son sourd qui sort de sa bouche en O choqué. Je fume et perosnne ne se plaint et je me dit que fumé doit faire partir de l'attirail de la misère, malgré son prix. Alors une misère par encore trop miséreuse, une misère encore pop et occidentale. La fumée envahi le vieux couloir moche et par le hublot de la porte il y a des arbres sans feuilles, sécher par le froid, assombris par l'hiver. J'éteins la cigarette sur un bagage avant que sa tige blanche ne disparaisse entièrement. "J'économise" la matière première de mes joies et glisse la tige dans la poche pleine de cendre de ma chemise laineuse, rouge et noir. Je m'assoupis dans ce même coin et un garçon avec de gros écouteurs sur les oreille me réveille pour pouvoir ouvrir la porte et sortir. Je le suit et la gare de Cannes est moche et faussement souterraine. Me demandant comment les gens célèbres et riches et puissant avait accepter que cette ville, avec cette gare, soit la ville du cinéma, même une fois dans l'année, même pendant dix jours. Il fait froid et je rallume la cigarette condamné que je frôle le long de mes mains engourdi. Je passe la journée sur la plage a regarder trois bateaux disparaitre et réapparaitre dans la brume, essayant de comprendre ce qu'ils font. Plus loin un policier engueule des collégiens par ce qu'ils ont cassé une bouteille de verre sur le sable de la plage avec une chaine, et le policier enchaine un discours ou il montre son inquiétude pour les prochains vacancier d'été sur cette même plage, pied nue. Je me demande combien sa vie est triste et vide pour qu'il s'inquiète de ça.
Toutes la journées je déambule mais aucun charognards, aucunes starlettes, aucune cinématographie, seulement de grands hôtels d'allures vide et de riches mafieux Russes a la mine faussement communiste. Dans le cuir de décapotable, qui aurait était capable par le prix, d'apaiser l'horreur d'une grande ville africaine, plus loin la bas, de l'autre coté de la mer brumeuse.

Converging In The Quiet - Crystal Stilts

samedi 6 décembre 2008

Interview 6 : Hémorragie.


Conundrum, 20ans.
(Conundrum : c'est un mot anglais qui désigne une énigme ou une question très difficile dont la réponse implique un jeu de mot.)

Thomas dit :
comment tu te vois ?

Conundrum dit :
dans le miroir de ma chambre, les vitres de voiture, les devantures de magasin,en general j'ai l'air fou.
Thomas dit :
c'est bien d'être un minimum fou

Conundrum dit :
c'est a cause de ma coupe de cheveux pourrie
Thomas dit :
un video clip qui ta marquer ?

Conundrum dit :
Go with the flow de Queens of the stone age
Thomas dit :
pour quels raisons

Conundrum dit :
regarde le ca parle de lui meme, je sais toujours pas si c'est de l'animation ou de la prise de vue reelle retouchee. c'est un clip trichrome rouge noir et blanc et c'etait une des premieres fois ou je me suis rendu compte qu'un clip pouvait etre artistique
Thomas dit :
la pire vidéo que t'es vue ?

Conundrum dit :
la pire dans quel sens? la plus nulle ou la plus degueulasse?
Thomas dit :
la pire dans le sens le pire, que ce soit niveau nullité ou dégueulassité, c'est toi qui vois le sens qui ta le plus touché

Conundrum dit :
bah je dirais n'importe quel clip de pop avec une biyatch a la voix de crescelle qui se tremousse sur un sample d'une chanson mythique qui finit par plus ressembler a rien et un sketch de dieudonne aussi une fois c'etait pas drole mais pas du tout...
Thomas dit :
une musique pour l'amour ?

Conundrum dit :
l'album de Nosfell, Kälin Bla Lemsnit Dünfel Labyanit
Thomas dit :
pour une baise vicieuse ?

Conundrum dit :
je dirais un bon indus genre nine inch nails ou punish yourself, mais je suis passioné, jamais vicieux lol^^
Thomas dit :
vivieu c'est pas forcmeent pervers ou sado masochiste IoI, ca peut etre vicieu juste par ec que 'cest d ela baise

Conundrum dit :
non mais ca implique une part de honte de ce qu'on fait, alors qu'il y a pas de honte a baiser, tant que les personnes impliquees prennent leur pied
Thomas dit :
ca implique pas la honte en tt cas plus pour moi...le truc le plsu bizarre qui te soit arrivé ?

Conundrum dit :
j'ai recu un texto qui disait "salut "Conundrum" c'est marie, tu sais quand est ce qu'elle rentre de paris emilie?"et je connais ni marie ni emilie, ni le numero qui m'a envoye ce texto j'ai jamais su qui c'etait lol:D
Thomas dit :
simple erreur non

Conundrum dit :
ben, salut "conundrum"? ca m'etait adresse je pense ou alors c'est une coincidence de mouloude
Thomas dit :
un mot que tu aimes ?

Conundrum dit :
en francais ou pas forcement?
Thomas dit :
dit moi les deux

Conundrum dit :
en francais j'aime bien Hémorragie, en allemand j'aime le mot Lied, ca veut dire chanson, en anglais j'aime le mot Greed, ca veut dire avidite...
Thomas dit :
t'e vraiment qu'un fou

Conundrum dit :
et toi un philistin
Thomas dit :
miam, ta drogue du moment ?

Conundrum dit :
les sitcoms
Thomas dit :
laquel a part will and grace

Conundrum dit :
House M.D, How I met your mother, The Big Bang Theory, Ally McBeal, et X-Files de temps a autre, j'ai du temps a perdre
Thomas dit :
c'est pas du sitcom pour la majoritée

Conundrum dit :
trois sur 5 si, enfin on va pas jouer sur la semantique, sitcom/series tele meme combat
Thomas dit :
comment tu aimerais ta mort ?

Conundrum dit :
j'espere vivre assez vieux pour mourir sur mars
Thomas dit :
c'est mal barré.....

Conundrum dit :
je sais :S
Thomas dit :
la fin de l'humanité tu la vois comment ?

Conundrum dit :
longue, douloureuse et sans moi
Thomas dit :
la cause la plus probable ?

Conundrum dit :
franchement il y en a tellement que c'est impossible a lister, un melange de causes climatiques, demographiques et politiques du genre qui nous ferait au mieux regresser au moyen age, au pire a l'etat bacterielle, ce qui est une possibilite plausible malheureusement
Thomas dit :
ta plus grande peur ?

Conundrum dit :
la peur a la con, j'ai peur des fantomes
Thomas dit :
c'est trop religieux comme vision pour moi

Conundrum dit :
moi non plus j'y crois pas mais n'empeche que ca me fout les boules, rien que pour ca j'ai ete traumatise par dark water, alors que j'avais deja 19 ans
Thomas dit :
ton fantasme ?

Conundrum dit :
un harem et etre tout puissant aussi, pouvoir creer n'importe quoi a partir de rien, je me la pete un peu artiste megalo
Thomas dit :
un grand rêve mégalomiaque fait toi plaisir c'est un fantasme IoI la question a ne pas te poser ?

Conundrum dit :
"quoi mais t'aimes pas almodovar?" comme si le fait que je sois fan de bons films impliquait forcement que j'aime toutes les bouses pseudo recherchée, comme ces connasses qui lisent bernard werber en ayant l'impression de lire un truc hautement philosophique et original, le pire c'est que c'est que des meufs qui me posent cette question, quelle bande de putes:D
Thomas dit :
péte leur le nez...une boisson ?

Conundrum dit :
l'ice tea
Thomas dit :
peche ? citron ?

Conundrum dit :
et le chivas, peche
Thomas dit :
un dieu ?

Conundrum dit :
c'est pas vraiment un dieu mais si un jour je crois hideo kojima et qu'il me demande de lui sucer la bite je le fais
Thomas dit :
et t'avale ?

Conundrum dit :
faut pas deconner non plus
Thomas dit :
l'age que t'aimerais avoir ?

Conundrum dit :
le mien mais il y a 50 ans
Thomas dit :
un livre ?

Conundrum dit :
Tales of mystery and imagination de Edgar Allan Poe et Hellboy
Thomas dit :
l'auteur réputé que tu deteste ?

Conundrum dit :
Pff tous, Amelie Nothomb, Marc Levy, Bernard Werber, Houellebecque, frederic beigbeder, et c'est que les francais contemporains, en general plus c'est repute et plus c'est moisi
Thomas dit :
oui c'est assez atroce

Conundrum dit :
la seule exception c'est The Road de Cormac Mc Carthy, qui etait excellent
Thomas dit :
oui mais macCarthy c'est au dela de tous ces auteur que tu ma cité

Conundrum dit :
oula oui, loin de moi l'idee de les comparer
Thomas dit :
c'est pas un auteur médiatique

Thomas dit :
qui se trémousse sur les plateaux, se met en avant etc

Conundrum dit :
non mais le pulitzer ca fait de la pub, et le livre a enormement marche aux etats unis
Thomas dit :
oui

Conundrum dit :
en fait ce que j'aime pas c'est le livre produit, les auteurs qui ecrivent pour vendre
Thomas dit :
oui c'est de ca que je te parle...une obsession ?

Conundrum dit :
mon look
Thomas dit :
et c'est quoi le style de ton look

Conundrum dit :
euh pourri:D ce que j'entends par la c'est que je supporte pas d'etre débraillé, d'avoir une tache meme microscopique, un pan d'echarpe plus long que l'autre etc...j'ai besoin que tout soit maitrise pour me sentir a l'aise
Thomas dit :
c'est a force de voir des icônes de manga metrosexuel et ambigu

Conundrum dit :
mdr je suis ni metrosexuel ni ambigu t'inquiete
Thomas dit :
je me doute...le style de porno que tu serais ?

Conundrum dit :
un truc soft avec une fille super bonne qui se masturbe
Thomas dit :
et le porno que tu ne serais pas ?

Conundrum dit :
un porno genre gangsta avec une pauvre fille qui se fait maltraiter par 5 blacks avec des fausses queues geantes
Thomas dit :
et des jets de sperme surréaliste genre jet de jet ski qui sortent d eleurs faussent bite et des petit collégien devant qui croivent que leur bite a un probléme

Conundrum dit :
voila exact
Thomas dit :
le plus beau moment de ta courte vie ?

Conundrum dit :
je reflechis lol...bon ecoute je trouve pas lol
Thomas dit :
la chose la plus violente qui te soit arrivé ?

Conundrum dit :
je peux pas faire de différences, mon pere qui a essaye de me casser la gueule un jour
Thomas dit :
pour quel raison ?

Conundrum dit :
je m'en souviens meme plus et je crois que sur le coup j'avais pas bien compris
Conundrum dit :
mon pere n'a jamais vraiment aime ma facon d'etre^^
Thomas dit :
surement tes cheveu qui l'irrité...ta fin préféré d'une histoire ?

Conundrum dit :
les multiples fins de silent hill 2 tres tres ambigues
Thomas dit :
et ton choix numéro un dans toutes ces fins ?

Conundrum dit :
celle ou on apprend qu'il a en realite ---CENSURE--- comme si de rien n'etait
Thomas dit :
c'est une de mes fins préférer auss, en plus je l'avais fini a 3h du mat en caleçon clandestinement dans mon salon avec l'envi de pleurer.


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