
Il n'a plus d'argents, rien que des centimes qui empeste ses doigts d'odeurs féreuses. Avec trois euros en pièces de vingt centimes il prend une bouteille d'eau sucrée et une conserve de mais et fait comme s'il se débarrasser de sa monnaie devant l'homme a la caisse. Il manque trois centimes et l'homme a la caisse ne dit rien. Il mange le mais, froid, et de maigres saucisses froide. Quand il fini il a une nausée au fond de sa gorge et de son ventre, il vois ses cotes. Hurley essai d'observer son cœur au travers de ses cotes devant son miroir cassé, mais il ne le vois pas.
"L'obscurité reviendra bientôt" inscrit dans des lettres sombres de peinture mal appliqué sur le mur rosâtre au bas de l'immeuble. Pendant qu'il attend Prune, Demson prend en photo l'inscription avec son portable. Se demandant quand est ce que l'obscurité était déjà venu et quand est ce qu'elle reviendrait et que l'obscurité est et a était et sera surement toujours présente. La cage d'ascenseur se met en mouvement mécanique et lumineu, Demson sursaute, regarde une dernière fois son reflet dans la carrosserie sombre de la camionnette derrière lui, recoiffe ses cheveux sans se trouver beau, en prenant l'air de quelqu'un de beau, il rage silencieusement. Elle apparait souriante en ouvrant la porte dans le bruit cuir de ses Stan smith et les choses qui doivent suivre suivent sans qu'elles est besoin d'être raconter.
Demson rentre et la soirée l'a emplie d'une euphorie guerrière, avec le gout d'une autre salive dans sa bouche et en allant uriner il trouve la capote la ou il l'avait oublier, encore pleine. Il jète le caoutchouc qui avait voyager de loin, venant d'arbre qui mettent dix ans a pousser dans des sortes de jungle et le caoutchouc avait servi, empli de semence tout ça aller bruler dans les poubelle et bruler c'est tout.
Prune pense que toute chose qui bouge contient de la vie mais prune pense ça pour se donner une intelligence a elle même, sans trop réellement y penser. C'est juste comme ça, par ce que ça sonne "beau" dans son esprit malade de culture. Elle le verrais bien marquer sur une guitare Fender, avec des Wayfarer devant les yeux et une clope non light débordant du bout de ses lèvres glossé. Elle tousse en avalant la fumée grise et âpre du tabac chimique, touche du bout de ses ongles rouge écaillé son slim bleu marine qui porte la marque d'une goutte spermique blanche. Fantasmant la cocaïne et imitant le mépris quand elle est avec d'autre. Jésus est Pete Doherty et Jésus est un symbole pop au bout d'une chainette dans un magasin a la mode qui vend les choses chéres. Penser a faire la cultivée et a faire la rebelle et a faire la je m'en foutiste et vouloir être unique et finir par être comme tous le monde. Acheter "la culture pour les nuls" ou "la base du savoir" ou "les essentiels de la connaissance" et prendre des cours pour apprendre a écrire un livre et pour apprendre a faire un film et pour apprendre a être heureux bien après tout ça.
Toute chose qui bouge n'est pas forcement vivant.
Ce n'est pas par ce qu'il y a mouvement qu'il y a vie.
C'est ce que dit l'ermite qui semble d'une autre vie et qui habite dans le dôme de roche couleur sang provence. Cette homme qui par folie ou philosophie ou pauvreté, vie simplement, trouvant le temps d'observer ce qui nous échappes. Ratant nombre de choses dans sa vie, mais il observe ce qui nous échappes.
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