
Et tout ce qui fut et tout ce qui sera s'évapore dans l'instant ou bras, jambes, ventres s'enlacent du fond d'un lit. Leurs souffles humides dans le creux de leurs cou frissonnants de l'instant présent. Comme si ici était le centre d'une planète, bouillonnant, pleins de la rage constructrice. Bercé d'un espace temps vide, ou la mort disparait avec les problèmes d'esprit. Et de leur bouche ils veulent créer les plus belles choses. De leur mains la terre tremble, leurs chair fond en une matière flottante. Changer en ce fluide brulant, ils fusionnent dans l'air, sans sol ni ciel, sans haut ni bas. en une seul roche qui est père et mère a la fois, qui est la liberté sous son visage le plus pur. Soudé au plus profond d'eux même, leurs pensées, leurs paroles, leurs envies, leurs peurs, leurs joies, ne plus être la , être partout. Il se vois gravir la plus haute des montagne du monde, nue, l'horizon brule, tout va très vite. Elle se vois aller aussi vite que la lumière au dessus d'une ville sans fin de nuit, tout va très vite. Les corps glissent et se vident dans les râlent de l'aboutissement. Les chaines de leurs existence se relâchent. Les souffles ne semblent pas finir et ils touchent la plus haute des choses dans la fin de leurs envol. Ils perdent contrôlent et tremblent dans la joie de ce toucher. L'attraction de la terre revient et il y a cette instant précis ou ils sont au milieu du début et de la fin dans l'apesanteur. Ils volent et tombent en même temps. Entamant la fin dans la chute, refroidissant l'un contre l'autre, s'observant de leurs sourires, dans le silence de la plénitude, leur corps retrouve la sueur chaude de leurs amour, l'oxygène puissant de leurs poumons. En espérant que leurs chairs restes souder, que les chaines disparaissent, le temps passe sans qu'ils ne le voit et leur rend leurs existences propre.
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