Le ciel étoilé du ici ou je me tiens paraît être celui que l'on fantasme mais qui n'existe pas. Le vent colle son bruit vide dans les oreilles et certaine étoiles semblent déjà mortes. Et nous ont est encore la dans la nuit silencieuse, quand le monde semble suspendu car les gens sont fatigués, au pied d'une église abandonnée par la génération réaliste de cette époque. Devenu le lieu de culte des gens qui passent le temps sans rien faire avec d'autre gens qui ne font rien, cherchant a se trouver un amour ou un amie ou une sexualité qui se touche ou un but ou la vision du temps qui passe. Mais rien de tout ça ne change les étoiles mortes qui réincarne de nouveau système solaire dans beaucoup de bruit et qui ne meurt en faite jamais, dans ce sens dramatique de la vie humaine. Rien ne change le bruit vide du vent qui transporte l'odeur des autres, l'odeur du tout brulant de l'été et le sable pourrait se changer en diamant et mon reflet est celui de cette autre que l'on découvre a ce moment de sa vie. Qu'elle soit courte ou longue, miséreuse ou riche, heureuse ou pas. Marchant sur le goudron gris dans l'obscurité noir, avec la vision de mes chaussures blanches au bas de mon regard pour le mouvement. C'est cela le repère d'une vie qui se cherche dans cette pente de goudron qui se fini par un dos d'âne et sur le sol devant est marquer « ralentissez ». Le dos d'âne est la pour l'imposer et je l'évite en passant dans le maigre espace plat entre le mur et ce dos. Aucun rapport avec une rébellion, c'est un choix parmi d'autre aussi juste que de ralentir.
L'envie d'une belle musique symphonique de film, poétique triste, sombre et joyeuse, pour donner de l'ampleur, retrouver l'enfant que l'on était et n'avoir que des peurs basiques sans long terme. Simplifier tout ça dans une belle boite avec du coloriage chatoyant qui dépasse des bords. L'innocence que l'on ne peut avoir qu'une fois dans sa vie, y repenser dans l'élan mélancolique des belles choses.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire