
Perversion : La perversion est à l'origine le fait de détourner de l'orientation de base, de la cause commune ou des logiques naturelles, suivant l'utilisation. Dans le langage courant, le terme a une connotation péjorative, due à l'emploi religieux de ce mot comme signifiant une forme du mal. L'adulte est dit pervers s'il impose aux dépens de l'autre une situation qui le satisfait lui. Les traits caractéristiques de ce mécanisme de défense sont donc la manipulation et le refus des envies et besoins de l'autre au profit des siens. La perversion sexuelle n'en est qu'une expression, alors pour éviter l'amalgame induit par le sens courant, on parle aussi de perversion morale.
Je rentre dans l'eau tiède de cette nuit d'été, nue, et je plonge mon visage sous l'eau et ça rafraichi mon esprit émécher. Nager nue c'est avoir des parties de soit qui sont rarement aussi libre, comme de souffler un grand coup. Mon frère reste allonger sur la roche, en caleçon, la bouche grande ouverte. Je vois sous la lumière séléne, Juliette seins nue se dépecer habilement de son jean et elle plonge comme le fantasme d'une naïade avec la flasque dans sa main, je vois l'eau blanchir. Un silence et elle réapparait a coté de moi, dans l'eau, le blanc de ses yeux et de ses dents en sourire ressortes de cette obscurité blanche elle aussi.
- Je crois que ton frère est une cause perdu.
- Surement et j'ai bien envi de le rejoindre dans cette cause..Viens je connais un bonne endroit pour boire tranquillement dans l'eau.
Elle me suit dans une nage indienne jusque sur le gros rocher seul au milieu de l'eau profonde, la ou l'ont a pied. Elle ouvre la flasque de cognac, hume, bois, grimace, tousse, ont sourit et elle me tend cette alcool. Je regarde ses doux petit seins aux tétons acéré par la fraicheur.
- Tu les aimes ?
- Ils sont très supportable. Et les miens tu les aimes ? J'aimerais une taille de plus dans mon optique transsexuel.
Elle hoquète un petit rire de fille.
- T'es con.
- Tu l'aimes ma connerie hein.
- Elle est pas mal, comme ton bonnet AA.
Je me brule l'estomac avec de grande gorgée et je retombe lentement, silencieusement dans l'eau de temps en temps avec mon équilibre qui disparait. Je souris constamment, elle aussi et je finis par tomber vers elle, m'arrêtant prés de sa petit bouche pleine d'un rouge a lèvres bonbon, ses petits tétons bandant contre la peau de mon torse. Elle ne tressailli pas et on s'embrasse dans la même glissade. Nos bouche, nos langues alcoolisé se goutant goulument et je sent qu'elle sourit. Elle glisse une mains sur mon ventre et un bras autour de mon cou. Je crois que la flasque flotte et mon érection gluante tapote contre elle sous l'eau, contre son ventre, ses cuisses, sa culotte. Sa main s'empare de ma queue et de mes couilles en une seul main étalé, décalottant ma verge sur ses petites mains et je sent ses bracelet sur mon gland avec ses va et viens. Nos regard sont devenu sensuelle et sérieux, les yeux mis clos, la bouche entre ouverte. J'ouvre ma bouche et sort ma langue qui viens aspiré le bout de ses seins avec un gout de sel, je sent sa tête partir en arrière avec ses yeux clos, ou observant la lune en croissant. J'empoigne ses deux mamelles et les serres l'un contre l'autre avant de les téter avec amour pendant que sa main continu de sentir mon sperme perler en flottant dans le liquide salé. J'appuie mon genou sur son sexe au travers de sa culotte et je sent sa chaleur, je sent que ça glisse, même au travers, je sent sa fente qui se dilate et qui me veux. Des petits sons positif glisse de sa bouche pour envahir l'obscurité liquide, le toucher d'une algue visqueuse sous mon pied droit et je plonge dans l'eau noir pour enlever sa culotte a rayure bleu d'une main. Pendant que l'autre agrippe son rond fessier et deux de ses doigts glisse dans cette rai, titillant le petit cercle anal de son cul. La culotte part et disparait je ne sais ou et, m'occupant de ses fesses avec une main, je pose ma bouche et ma langue sur son sexe a moitié rasé, glissant ma langue visqueuse sur son clitoris chaud et glissant, jusque dans l'intérieur de son sexe brulant, elle caresse mon dos et mes cheveux. Le son de l'eau commutant avec le son de la surface avec les vagues. Elle tire mon visage hors de l'eau par le menton.
- Te nois pas.
Je la sent greloté.
- Finis moi sur les rochers.
Je l'embrasse et me jéte dans l'eau, sentant mon érection ondulé avec cette nage. Elle sort dégoulinante de l'eau, devant moi et je croque une de ses fesses blanche a coté de sa peau bronzé.
- J'ai froid garçon.
Je lui prend la main droite, la serrant contre moi, ma queue chaude sur son ventre de fille, frottant son dos, embrassant son cou. Elle remue son sexe avec trois doigts, frottant, j'entends qu'il est humide. Je caresse son fessier et elle frotte sa poitrine sur moi. Ma main mêler dans ses cheveux trempé. Je la fait s'allonger sur une roche plate et je prend ses pieds et je suce un de ses gros orteil pendant que ma queue frotte, glisse sur le gluant qu'elle dépose sur sa cuisse. Elle caresses ses seins, piégeant ses tétons entre ses petits doigts verni de bleu, la tête vacillante, les cheveux collant la pierre, le souffle gros. Puis je lui cale un doigt frottant ses parois tremper, appuyant, remuant sur son clitoris du pouce, ses pieds se contractant sur mes épaules. Quelque va est viens foudroie son sexe et un deuxième doigts viens l'écarter plus encore, ouvrant plus encore cette grande fente. Elle dit mon noms et mes deux doigts la pénétre mécaniquement, ma langue viens lécher cette ensemble, puis un autre doigt viens caresser son cul. Ce petit rond, ce petit trou et j'appuie mon doigt dessus, jusqu'à ce que le bout y rentre, je la sent se contracter et sa main droite viens écarter une fesse humide. Ma langue glisse jusqu'à son cul, et j'écarte son petit anus pour glisser ma bouche dessus et j'appuie ma langue dans ce trou. Ses talons sur mon dos, elle frémis et dit :
- Je veux te sucer, je te veux dans ma bouche.
Je m'avance au dessus d'elle, a genou, jusqu'à sa bouche, elle empoigne ma queue gonfler durement, tire sur la peau pour sortir mon gland visqueux dans sa globalité et l'enfourne entre ses lévres, goulument avec des gémissent, je vois ses joues se creuser et je caresse ses cheveux qui se colle a ma peau puis elle gobe mes couilles une par une, un doigt dans mon cul et je commence a gémir plus fort.
- Je veux te prendre ma belle.
- Prend moi a quatre pattes, je te veux.
Elle s'assoit et lèche mon ventre puis mon torse en me masturbant et elle se retourne puis je prend ses fesses dans mes paumes séche. Elle plis une de ses jambes et son pied crispé viens frotter mes couilles et mon trou du cul. J'écarte ça, et frotte ma queue entre ses fesses, titillant son petit trou avec mon gland, le rentrant a moitié.
- Frappe mon cul beau brun.
- Oui.
Je claque son petit fessier blanc qui rougi légèrement son plaisir grandi. Elle englouti ma queue dans sa fente tremper, sans résistance et elle remue son bassin et ses fesse claque sur mes cuisses et ça fait un petit bruit agréable a travers le bruit des vagues que je vois mourir derrière dans un gargouillement blanc. Mes mains sur le coté de son bassin, je claque son beau cul et a chaque fois elle relève la tête en gémissant, qui retombe ensuite dans le rideau de ses cheveux pendant qui perles d'eau de mer. Je pénètre son cul du bout d'un pouce et je remue. Sentant la chaleur de son sexe augmenter, et moi en elle qui glisse rapidement, étouffant nos cris dans des sons bref. Elle écarte son cul et le caresse. Mon sexe glisse en dehors d'elle et quand je le remet je choisi son anus, et je la sodomise en glissant doucement jusqu'à la moitié de ma queue, la sentant sur le qui vive et laissant des gémissement plus long sortir de sa belle bouche. Je caresse son dos terriblement doux et bronzé jusqu'à mettre un doigt humide de sa chatte dans sa bouche et elles les suce avec passion.
- Ma belle, tu me rend dingue.
- Je te veux en entier, vas y.
- T'es sure.
- Vas y je veux, tu me rend folle.
Et ma queue glisse dans son cul avec ses deux mains tirant vers l'extérieur ses belles fesses rougis et elle se contracte de plus belle et gémis en courbant une échine magnifique. Il y a trois lent vas et viens expiré et elle me sort de son cul ouvert et sur son dos elle prend ses jambes contre ses seins, pieds en l'air et je la pénètre, claquant mes couilles sur son cul. Nos yeux grand ouverts le regard encastré, elle caresse ma joue.
- Oui oui ouiiiiiiii vas y oui oui.
De nombreux "oui" et mes grognement jouissif.
- Vas y ça viens, ça viens.
Elle tremble et hoquéte et je vois mon frère plus loin toujours allonger. Ma bouche s'ouvre en grand silencieusement et mes sourcils se fronce, elle me serre contre elle, je sent nos peau suante, ses jambes m'enlace avec force, s'étouffant dans le creux de mon cou avant de laisser un grand gémissement de soulagement gonfler l'air, je crie sans bruit dans ses cheveux avec nos explosion abdominale. Il y a un grand vide.
L'un contre l'autre dans les humidités mélanger, aspirant l'air lentement, paisiblement les yeux fermer, se caressant nos cheveux mouiller, les paumes, le dos. Contre la pierre chaude sous nous.
Il y a un lézard sur la parois rocheuse, que je vois rouge dans le noir.
Découvrez Sébastien Tellier!
1 commentaire:
Très sympa mais pitié, un petit effort sur l'orthographe, ça casse tout là sérieux :S
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