
Christine regarde un vidéo sur l'ordinateur, j'entends des gémissements, puis des rires. Elle affirme que c'est un bêtisier porno ou une fille au vagin "terrifiant" péte au visage d'une jeune brun plutôt mignon en pleins cunnilingus. Je la questionne pour savoir si c'est ce qu'elle aime, elle souris juste quand je tourne la tête. je dépose les assiettes ont s'assoit sur le parquet, contre le clic clac, elle souris encore. Je trouve qu'il fait chaud puis elle me parle d'une pub étrange ou un écureuil prend un chewing-gum pour éteindre un feu de village en rotant. Je répond que oui c'est bizarre de vendre un chewing-gum comme ça. Elle précise que c'est en 3D et je dit que je me douter de ça. Ont mange nos steak aux vinaigre, la fenêtre ouverte, gris dehors, je trouve ma cuisson parfaite et met mes lunettes pour paraitre plus beau devant elle, allonger, regardant le plafond. Je me traine jusqu'à ma console de jeux, tire Still de Joy Division d'une pile de cd poussiéreux, l'exposant a Christine qui acquiesce et disorder fait trembler mon cœur, avec cette jolie fille en jean bleu clair assis sur ses genoux, mangeant une tartine au nutella. Le visage de Jésus me regarde de son T-shirt.
- Je suis en train d'écrire un truc en ce moment, un truc important. Me dit elle en léchant son pouce ou il y a de la pâte a tartiner.
- C'est quoi un truc important ?
- Un truc qui fait plus de cinq pages et qui me donne vraiment l'impression d'avoir écrit quelque chose, qui t'épanouis vraiment. Tu sais comme quand tu tu baises ou que tu te masturbe, mais que tu en a vraiment envie
Je tourne la tête, flottant avec l'ambiance et m'appuie sur un coude en frottant mes pieds nues l'un contre l'autre.
- Je sais pas, mais tant mieux, ça ne peut être que bon.
- T'es un peu dedans d'ailleurs.
- Me dit pas que tu commence a raconter ta vie, comme tous le monde.
Elle souris embrasse le vide et me l'envoi en soufflant dessus avec un clin d'œil.
- Non mon chou tu n'a pas a t'inquiéter, les gens ne découvriront jamais ta dépravation, ce que tu as fait de moi.
- Un gentil petite étudiante épanoui.
- Quelque chose comme ça, de bien sale, dégoulinant, dégueulasse, dégoutant, dégueuli, dégarni, et je trouve plus de mots en "Dég".
- Déguiser, déglutir...Je regarde le plafond la, et il y a des craquelures. est ce que je doit en parler au proprio ?
Je montre le plafond avec mon poing droit.
- On dirait un petit guerrier révolutionnaire mignon, avec le point lever comme ça...Je sais pas, c'est que des craquelures.
- Surement rien.
On regarde la vie aquatique en buvant un vin rouge avec du pain blanc tartiné de beurre et de caviar que ses parents lui avaient ramener d'un voyage en Russie. Ils avaient dit que c'était un drôle de pays, beau parfois. Elle est sur le ventre, remuant ses jambes comme Lolita dans le film de Kubrick, sur le gazon avec ses lunettes et sa sucette, lisant. Christine n'a ni lunette, ni sucette, ni lecture, juste la posture, les jambes qui remues, observant l'écran télé. Le générique apparait, elle dit "c'est une belle tristesse cette fin". En enlevant le film il y a une série télé appeler "Amour pacifique", le son coupé ont se laisse devant, le regard dans le cadre seize neuvième. Série filmé de manière pornographique ou les acteurs semblent terriblement seul et je ne comprend pas pourquoi ça ressemble a un soap, pourquoi ça porte le noms d'un soap. L'épisode suit un homme sortant son pistolet silencieux d'une valise noir toute les cinq minute pour descendre un figurant et toutes les dix minutes pour descendre un second rôle. Elle se léve, fait un grand écart, descendant lentement et me jéte un regard joyeux.
- Enlève tes lunette t'a l'air idiot.
- Je suis pas plus beau comme ça ?
- Idiot, baka !
- Bacaca toi même. Les filles qui s'intéressent a la culture Nippone sont a quatre vingt dix neuf pour cent des filles a la peau extrêmement grasse. Et dans ces quatre vingt dix pour cent, quatre vingt pour cent sont de vrai filles moches. Fait gaffe.
Je lui tire la langue comme un orque dans un de ces parc aquatique. Elle me retourne un doigt d'honneur, fin, brillant.
L'après midi nous devons rejoindre sa colocataire "bronzé, gentil, parfois sensuelle" que je n'est jamais vu, par ce qu'elle veux qu'ont l'aide a monter un meuble ikea. Lorsque je met mon manteau, je lui dit :
- Ça se monte tous seul un meuble ikea, sauf si t'es en couple.
- Oui mais comme ça ont est obliger de rester un peu plus longtemps ensemble toi et moi.
Sa colocataire a la peau couleur pouffiasse ensoleillé, on se fait la bise puis je lui serre la main pour la détendre. il a un mec dans la salle de bain il me dit "salut" je répond "salut" et il frotte son nez comme s'il éviter de rire. Il y a une capote pleine dans la petite poubelle bleu marine de la salle de bain. Je fait une grimace, le garçon n'est même pas beau alors qu'il y a deux jolies filles ici. J'essaie de me sortir d'un état cotonneux, trempant mon visage sous le jet d'eau, Mogwai résonne derrière moi avec une grosse ligne de basse. Christine est un fille avec un cul bien trop beau pour moi, je me le répète trois fois lorsque je sèche mon visage, la serviette pue l'humidité et cette odeur désagréable colle a ma peau. Il va arriver quelque chose a un moment ou l'autre,pour résoudre l'équilibre, a cause d'un cul bien trop beau. Le garçon parle avec Christine, je sert entre mes doigts une pièce dans ma poche avec l'espoir que ce garçon se fasse mal d'une manière ou d'une autre aujourd'hui. Ce cul est encore moins adapter a ce garçon qu'a moi. je m'insère dans la discussion, il leur parle d'un concert, elles le regardent comme si c'était intéressant. Je souris et dit a Christine avec un air sérieux :
- Faut que je te parle, vite, vraiment, viens.
Elle m'offre un regard inquiet, le garçon ne scie pas dans son monologue, je la tire jusque dans la salle de bain et montre la capote.
- C'est ça le truc urgent, vite, viens ?
Je l'embrasse et marmonne contre sa bouche, frottant ma langue :
- Non je n'aime pas ce garçon c'est tout, t'a des fesses trop importantes. Tu te rend pas compte du danger.
Je crois qu'elle prend ça pour un compliment, elle embrasse mon cou avec le bout de sa langue qui sépare ses lèvres, ont se serre l'un contre l'autre, elle sur la pointe de ses pieds de filles, sa poitrine prenant la forme de mon torse. Elle va chercher deux bières puis ont se laisse glissé dans la baignoires face a face ses pieds nues sous mon t-shirt, sur mon ventre, a travers le tissu j'embrasse un pied, caressant sa cheville. Mogwai derrière, avec du piano, les deux autres a coté ne se font pas entendre. Elle dit que peut être ils sont amants, que peut être ils avaient bues avant qu'ont arrivent. Je dit que je n'est pas senti l'alcool sur eux, l'odeur. La colocataire rentre et jéte un mouchoir qui frappe le rebord de la poubelle et qui retombe sur le carrelage, regardant par terre elle dit :
- Je crois que j'aime la puissance que procure le fait d'avoir une queue en bouche.
Je la fixe et roule des yeux, prend la main de Christine et la pose sur ma braguette.
- Protège moi Jésus.
Christine lève sa bière et la tend a la colocataire, ses yeux tourne sur moi puis me dit :
- C'est moi Jésus ?
- Non c'est ton T-shirt, mais tu sais il est mort. C'est plus qu'un dessin.
Sa colocataire prend la bière, sa bague tin sur l'aluminium, elle bois une gorgée, rote et parle :
- je vous comprend foutrement pas, j'espère que vous avez pas toucher mon ecsta.
- Je savait même pas que tu prenait cette merde.
- C'est pas pire que quand tu t'envoie autre chose.
- J'ai juste dit que c'était de la merde, j'ai pas parler de coke.
- Ouais ouais moi non plus j'ai pas parler de coke et puis les oiseaux gobes des mouches.
- C'est toi qui a l'air défoncer.
- A la bite oui.
Je jète ma bière vers sa colocataire, mollement a ses pieds, sur ses pantoufles troués a tête de tigre, la canette rebondi deux fois puis roule, puis sort de la pièce.
- C'est quoi cette vulgarité putassiére, vous ôté tous le fantasme, merde...Ils nous faut plus de bière.
Christine colle son pied sale sur mon visage et me taquine, sa colocataire prend exemple et met un pied comme elle, sur moi, je dit que je les emmerdes. Me débattant, je sort de la baignoire, glisse, sort de la salle de bain. Dans la cuisine j'allume un bâtonnet d'encens avec les plaques chauffante. Je n'aime pas son odeur mais je ne l'éteins pas. Sur le lit plus loin il a le mec, sur le dos, a poil en train de dormir. Un odeur de joint dans l'air, je me frotte le visage, en appuyant bien sur les yeux a travers les paupières. Tout ça ne peu pas être vrai. Je n'aurais pas allumer d'encens sinon, je n'allume jamais d'encens en temps normale, ce n'est pas naturel chez moi de le faire. Mais en faite c'est bien réel alors j'attrape la brique de jus de pamplemousse dans la porte du frigo, l'ouvre, mais n'y goute pas immédiatement. Écoutant le silence de la ville en cette fin de journée. Christine apparait regarde l'encens, s'allume une cigarette avec puis prend la pose d'une fille qui pourrait être dans un film de Sofia Coppola, une main tenant le coude de son autre bras ou il y a la cigarette pendu. Elle souffle de la fumée dans l'air, au dessus d'elle, pliant simplement les lèvres, sa tête ne bouge pas.
- Tu sais pour Jésus tout a l'heure ?
- Oui, quoi ?
- Je crois que tu as raison il est mort.
Je bois une gorgée de jus, réfléchi.
- Tu me fait quoi la ?
- C'est juste que j'avais oublier qu'il était vraiment mort...Je veux dire...a force d'être sur des t-shirt et partout ailleurs. J'avais oublier qu'il était mort c'est tout.
- Ça ne change rien.
- Oui absolument rien.
Découvrez DJ Shadow!
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