
Quand elle parle son français prend le coté mignon qu'ont en général les accents étranger. Elle passe une main sous mon manteau et je serre les dents par ce que ses mains froide sont sur mes cotes chaudes.
Garce.
T'aime ça que je soit une garce hein ?
C'est pas pour autant que je te frapperais en baisant.
Dommage.
Je souris et elle regard quelque chose sur son portable, un message, de son copain peut être, ou l'heure.
Je me disais qu'on pouvait aller chez toi pour une fois.
C'est trop le bordel chez moi, garcon.
Tu rigoles, chez moi c'est pas le bordel c'ets le chaos. Et puis tu me fais chier a dire a chaque a fois "c'est sale" ou a sourire bêtement pour me faire comprendre que j'habite dans le bordel.
J'aime ton mignon appartement.
C'est pour ça que tu me baise alors.
Non c'est par ce que je suis une salope.
Je lui souris.
Une grosse salope.
Toi t'es un grosse salope aussi.
La tienne oui.
Salope.
Loleu.
Quoi ?
Rien rien. Tu sais toutes ces merde de msn.
Ah. J'ai besoin de vin.
Comment ça ce fait que je ne soit pas étonner madame l'alcoolique.
Oh le pauvre petit garçon qui va devoir boire du vin rouge avec une jolie jeune fille salope.
Garce.
Non salope.
Ont peu pas attribuer les deux termes ?
Quoi ?
Je peut pas t'appeler garce et salope ?
Mmmmh je sais pas, si tu choisi un bon vin peut être.
"Je t'aime" ont peu pas le dire je crois, c'est pas encore d'actualité.
Nooon s'il te plaiiiiit. Je t'apprécie beaucoup tu sais, tu le sais, mais je sais pas ou je suis.
Ont en a déjà parler.
Elle embrasse dans le creu de mon cou, ses lèvres colle et me laisse du carité gras.
Et mes pauvres lèvres toutes dessécher ?
Je mime la tristesse profonde et burlesque.
Pauvre garçon.
Quand tu parle j'ai l'impression que je suis malheureux.
Quoi ?
Je souris et je l'embrasse. Je sent ses lèvres sourire. J'adore cette odeur elle et le carité mélanger.
Un vrai petit bonbon.
Je suis un bonbon, tout pourri, je vais te faire vomir.
J'ai l'habitude, ça me va, c'est une gerbe plutôt sympa.
Dans l'allé d'une petite supérette de nuit elle passe sa main dans mon pantalon sur mon cul.
Comment tu fait, t'a un cul de comme les pd.
Ça veux dire qu'il est joli ou raplapla ?
Je l'aime ton cul.
Oh des gentillesses c'est rare, laisse moi profiter de l'instant, laisse moi humer, mmh oui, tais toi pendant deux seconde.
Je sent sont doigt titillé l'entrée du simulacre sanctuaire hétéro qu'est mon anus.
Voila j'ai profiter.
Un petit doigt ?
T'a pas honte, je suis pas un homo, enfin jeune fille, tu me dégoute. Moi je veu ta petite chatte et ton petit cul comme tout bon hétéro qui se respecte. Pause...Ironie.
Je t'avais dit que je ferais vomir.
Je souris, elle souris.
Ma chatte hérisson.
Tu sais pas ce que c'est une vrai chatte hérisson a l'état sauvage, je t'assure il est très bien ton animal vaginal.
L'arabe au comptoir a les cheveux gominé et ça lui donne l'allure d'un gangster italien. Ont se sert la main pendant qu'elle ballade sa langue dans mon cou. Je lui dit "ça va ?" il dit "merci et toi ?", on sort et je fait tomber une petite pièce de cuivre, je ne me baisse jamais pour les ramasser, je déteste l'odeur sur mes doigts après. Elle me donne la main et le reste est un enchainement de sourire abruti, ou je tente des poses inintéresser entre deux érections. Elle me suce dans l'escalier et a un moment retire ma queue de sa bouche, je sent le froid glacé humidement mon membre libidineux, elle me regarde je lui caresse la joue puis ses cheveux. Elle a l'air heureuse, la, avec moi. Elle dit :
Moi aussi je t'aime.
Je reste la avec mon air vaporeux et rouge, la bouche légèrement ouverte comme tous les crétins qui se font sucer. Je caresse sa joue et ses cheveux encore une fois puis je met main sous son menton et je la fait remonter, et elle met une main froide sur ma queue qu'elle caresse.
Non je veux tes deux mains attend.
Je prend ses mains et les lui met sur ma taille et je la regarde dans le noir de l'œil. Elle a l'air de la petite fille excité par noel.
Je t'aime.
C'est ce qu'on appel quelque chose de vraiment romantique, même debout a se faire sucer dans une cage d'escalier dans le plus pure style vieille immeuble parisien sans ascenseur. Avec de vieille planche de bois dans le sol. Je fait le mouvement de l'embrasser, elle m'arrête.
J'ai ton sperme dans ma bouche.
Et alors ?
Elle me laisse l'embarrasser.
Mon petit homo.
J'espère que t'a une bite.
Désolé tu va être déçu alors.
Mmmmh non t'inquiète pas.
Je veux que tu me prenne en photo.
Tu veux dire nue ?
Quand je fait ma salope.
T'es pas une salope.
Si je suis ta salope, t'es ma salope.
Je rigole sans ouvrir la bouche rapidement et je lui met une petite claque.
Tu veux que je te frappe c'est ça hein ?
Elle souris, encore et toujours.
D'abord une clope.
Je te frappe pas.
On verra.
Notre relation est une suite de cynisme, d'ironie, de taquinerie, de mensonge dévoilé, de décontraction, de jeunesse contrôlé.
Tu te sent pas con avec ta queue dans ce couloir ?
Avec toi ça va. Quand je suis tout seul oui un peu j'avouerais.
j'ouvre la porte de mon studio , il fait chaud et le noir est traversé par la lumière stellaire qui transperce les grande fenêtre dégoulinantes d'humidités. Je dit a voix basse a moi même en fermant la porte "La fenêtre". Elle ouvre la fenêtre avec une vieille clope a moitié fumé entre deux doigts, enlevant ses chaussures en marchant dessus.
J'adore ta vue.
Tu me le dit a chaque fois.
Je le dirais a chaque fois.
C'est une sorte de propagande subliminale pour venir habiter avec moi ou je peut me détendre ?
Non ça casserai tous ce qu'il a de bien, qu'ont aimes, tu me détesterai dés le deuxième jour, tu me supporterais pas.
T'as dit "ont".
Quoi ?
Être italienne ça doit te faire passe pour sourde avec tes "quoi ?", non ?
Salope.
Oh oui j'ai étais méchante houlala.
Je mime je crois une sorte de chevauché sauvage dans l'ouest américain en voulant imiter une salope.
Attention a pas pourrir ton jean sur le rebord tremper de la fenêtre.
Elle s'assoit dans un coin du cadre de la fenêtre, une jambe plier appuyer sur le rebord, l'autre étendu vers le sol, sa clope est allumé, je ne me souvient pas l'avoir vu faire. Elle regarde la rue puis se tourne vers moi et tends les bras.
Viens la salope.
J'embrasse ses cheveux puis elle se serre contre moi. Je regarde l'épicier arabe en bas en train de fumer devant ses étables, soufflant vers le ciel pour se donner un style, matant le cul d'une femme avec un landeau qui passe. Je dit "bien jouer mon cochon".
Non pas cochon, je suis une salope.
Je sais je sais. Surveille ton langage jeune fille. Et ton copain il te t'appelle salope aussi ? C'est un pervers ?
Tous le monde est pervers.
Bonne nouvelle. Quoi que ça me fait chier les autres, surtout les garçons, des trucs comme les vautours un peu.
Une fille c'est plus perverse ça le montre moins.
Je sais pas, ya tellement de conneries a dire dans la comparaison fille , garçon. Je crois que j'en est assez dit pour aujourd'hui. Et je crois qu'il est tend de rendre la monnaie de ta pièce pour service rendu a la nation ou peu importe et d'être un peut utile ici en ce bas monde.
Je me baisse et j'appuie mon bras entre ses jambes, elle passe sa mains dans mes cheveux avec des sorte de petit gémissements précurseurs.
Je crois que je suis heureuse la avec toi.
Profite ma belle.
Elle profite de son cunnilingus ailleurs je crois, ou peut être avec moi, laissant sa cigarette se consumer sur les commissures de ses lèvres grasses en soufflant de l'air chaud après l'air froid. Je vois l'eau du rebord infiltrer son pantalon, et le liquide merveilleux de ses lèvres s'y mélanger.
Ça ne va nulle part mon beau.
Je m'en fout je te goute et puis c'est tout, aller nulle part avec toi c'est parfait. Ne réfléchi pas surtout, laisse moi te rendre folle.
J'ai une vraie affection pour elle, je suis heureux la avec elle avec ses pieds sur mes épaules au bord de ma fenêtre et une bouteille de vin pas encore ouverte. Ou je veux peut être juste le penser pour être heureux le temps de cette soirée. Loin du nettoyage des traces de vin sur mon parquet le lendemain. Au réveil, elle avait dessiner un triangle noir dans ma main avec marquer "she's yours", sans comprendre tout de suite que c'était le dessin de son vagin et sans comprendre pourquoi elle l'avait marquer en anglais. A un moment je pense "pour me montrer sa maitrise des langues", je trouve la phrase kitchement pornoiquement bien et je me dit qu'il faudra penser a lui dire en face comme si cette phrase avait accoucher devant elle.
L'anglais c'est surement Pour donner un style. Sur mon épaule un cœur. Comme la jeune fille avec un carnet rose assis sur son lit une place et qui ne s'est jamais faite pénétrer par un garçon, voir un homme.
Je me demande si tout ce rapporte au cul. Il y a une tristesse a cette instant précis.
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