
Qu'est ce que tu aimerais devenir ?
Un cloporte radioactif, un globule blanc.
Qu'est ce que tu aimerais devenir ?
Un tache au plafond, une impression de déjà vue.
Noël tu es la avec moi ?
Oui oui je suis la.
Alors qu'est ce que tu aimerais devenir ?
Je ne sais pas n'importe quoi, gagner de l'argent comme tous le monde, par ce qu'on en a besoin, et puis je doit avouer que j'ai un gros besoin de consommation, peut être même est ce une maladie en partie responsable de mon échec.
mmmh.
Il m'observe l'air étrange derrière ses petites lunettes rondes, que je ne croyais exister que dans un quelconque film impliquant des S.S.
Écoute Noël je vais être honnête avec toi...
Et ces gens qui répètent le prénoms de la personne a qui elle s'adresse dans chacune de leurs phrases. Pour s'adoucir dans leurs monde de bonne manières avec ce sentiment d'intelligence qui défini les choses outrageusement civilisé. Cette intelligence basique, une simple définition dans un dictionnaire. Des mots noirs sur des page blanche. Du jus de banalité.
...Tu te dirige vers un avenir incertain, qui pourrait te remplir de regrets, crois en mon expérience.
Quel expérience ?
Et bien de la vie, choisi le chemin le moins pénible, pas le plus intéressant.
D'accord, écouter c'est juste que j'aimerais que les choses sois différentes, mais c'est comme ça et ça me rend fou. Je vais vraiment devenir dingue vous comprenait, je sais que c'est classique, que tous le monde ressent ça, que c'est un truc de petit con, mais c'est juste que ça me end dingue. Il n'y a pas d'issue et je vais m'engouffrer dans des études pour aboutir a un boulot que je n'imaginais pas, qui ne me plait pas, et puis ça finira mal. Par ce que je suis quelqu'un de trop curieux et créatif et sensible et dingue dingue dingue.
Mais je dit juste a cette homme au lunette rondes :
D'accord.
Il ramasse une feuille au grain gris, sous une sorte de tas informe de paperasses diverses, un stylo plume doré dans ses doigts boudiné dont il trempe le bec dans un petit bol rempli d'encre noir. Lui aussi comme les filles de ma classe, avec 25 ans en moins, il fait des choix dans sa vie en fonction du style, de la forme d'une chose, utiliser un vieux stylo a plume pour éblouir les gens par un trompe l'œil de culture quelconque. Faire croire a une l'intelligence, au lieu d'utiliser ce temps a la posséder.
Ma sur-réflexion des choses va me rendre mégalomane, idiot du genre con de la variante bête,auto destructeur, cardiaque et cancéreux, méprisant, je serais tous ce que je déteste, surtout pour le cancer.
Il fait rouler ses yeux rond au dessus de la feuille, fronce les sourcils puis passe le bout d'une langue sur ses lèvres bleu. Je comprend juste que la feuille ne me concerne pas, et je profite de ce temps suspendu pour regarder mon portable discrètement, espérant que ma mort amoureuse un jour se termine pas un message inattendu, d'elle, qui me sauverais, de tout, de n'importe quoi, peu importe. Un message d'elle.
Bien...Je voudrais te revoir en fin de semaine d'accord ?
D'accord.
Je vais rendre mon âme dans une dernière et monstrueuse folie nerveuse que je n'est pas encore imaginer, et j'en crève de trouille. Tous le monde peut devenir dingue, dans les faits, traverser la pensé et faire la folie. Pas juste se la raconter. Dans le hall il y a une bande de minettes, trois années en moins, des petits culs, des petits seins, des petites envies étouffées qui grandiront jusqu'à exploser dans une marmelade saphique. Une petite bande joyeuse et je me revois dans leur gaieté naturel, naïve, planant encore de leur esprit du typiquement kerouaquien, elle me donne envie de bander, d'avoir des pensées purement sexuel, sans romance, du cul. C'est la la différence de ces trois années, l'absence de honte qui ma conquis sexuellement. L'une d'elle remarque mon regard et je me donne l'air de celui qui les considères comme merde sans même les sentir, la bouche mou, un grand garçon, un connard méprisant, de quoi en faire mes groupie au con facile. Ou simplement être la déformation, le fantasme de ce que je ne suis pas, une utilité masturbatoire pour les soirs de grand froid. Peu importe je la veux elle et elle veux mon excroissance, comme dans toute bonne danse classique et cruel de la vie.
Qu'est ce que tu voudrais être ?
Oh monsieur vous savez, et bien j'aimerais...Je n'ose pas monsieur.
Mais allez y donc jeune homme nous sommes la pour vous, pour une vie meilleur, du bonheur, des oiseaux qui vole en chantant, je suis tout a vous.
Oh monsieur merci, si j'avais eu envi de fruits, vous auriez était mon jus.
Vous me flatter ici jeune garçon. Et bien alors avouer moi tout sur vos envies.
J'aimerais être homme a femme et connaître l'amour, faire le tour du monde sur un bateau, me remplir des choses les plus exquises, nourritures et savoir. Me mué en un demi dieu sans le savoir, ne pas avoir a m'inquiéter de quoi que ce soit.
Oui je vois, et bien je pense que j'ai solution a votre envie.
Et bien et bien allez y dite moi donc avant que mon impatience me tue.
Vous n'avez qu'a devenir riche.
Oh et bien mille merci, grâce a vous je pense que ma vie fantasmé glisse déjà dans ma paume.
Son sms dit :
19 h chez moi ? Je doit voir mon copain plus tard.
Ni bisous, ni prises de nouvelles, quelques mots simples pour un rendez vous de baise. Moi dont la queue joue au chien sans cesse, vidant chaque jour mes couilles d'une semence a l'allure infini. Avec elle je me force a baiser la majorité du temps, je me force a donner plus fort mes coup de reins sur son petit clitoris bouillant. Le plaisir viens avec elle différemment, d'une manière qui m'avais était inconnu jusque la. J'aime plus encore avoir la queue molle ranger sous moi et sentir mes doigts tremper chaudement de la dégoulinante glissade dans son vagin. Une autre sorte de sexualité, plus complexe et psychologique, un truc de bonne femme, non, un truc tout court, autre. J'avoue avoir était dans un étrange état second après nos premières coucheries, a me demander si elle ne m'avait refiler le sida. Je me retrouver dans une parano profonde, certain que mon sort était jouer, que la mort prenait son emprise sur moi pour me préparer au noir. Après le premier mois je comprenait qu'il faudrait me faire passer pour inintéréssé, pour un simple accroc sexuel dévorant sa proie. Sans quoi elle me lâcherait, encore humide, dans le charnier, loin de ses cotes, loin de mon habilité a écarté son utérus comme elle l'aime.
Elle ouvre la porte nue et je vois a ses cheveux tremper, que Eve est arrivé d'une douche.
Elle articule :
Ça va ?
Moi le regard gonflé sur son ventre bronzé, je dit :
Oui.
Elle embrasse ma joue glacé, avec le mouvement d'un ange. Mon sang bouillonne et je regrette quelle n'est pas visé mes lèvres. Cette fille ne semble pas aimer gouter les lèvres. Je regrette sa faim sexuel, j'aimerais qu'elle soit la normalité gluante et catholique. Le temps de lui faire comprendre les choses, et j'aurais par la suite, apprécié avec la même faim, qu'elle soit affamé.
Tu connais la maison. J'arrive dans deux seconde.
Pourquoi prendre la peine de t'habiller si c'est pour baiser dans cinq minutes.
Ça fait partie du show, le temps que mon minou puisse te faire glisser, ça fait partie du plaisir.
Ok.
Ok, j'arrive deux sec.
Elle s'engouffre dans la petit salle de bain humide de son studio humide et moi je me regarde dans le vieux miroir de son armoire, j'ai la mine triste du garçon qui grandit mystérieusement. Je me sent être l'image caricaturale du Peter Pan adolescent, zéro surprise, un soap brésilien, tout en remplaçant les joies par les malheurs. J'enlève mon manteau lentement, glissant ce bout de tissu avec la puissance d'un homme malade. Je fouille dans sa petit cuisine a la recherche d'alcool divers et je trouve le graal en une bouteille de champagne poser dans la porte de son frigo. La bouteille glace mes mains toujours pétri du froid extérieur, pendant de furtive seconde, je me pose la question de savoir si elle me foutrais dehors de l'avoir ouverte. Puis la question ne se pose pas, ça ajoutera a mon rôle complet du garçon juste ici pour baiser de haine une étudiante. Le bouchon sort sans bruit, le liquide a l'odeur d'un mauvais champagne, une champagne d'étudiant.
Ah tu l'a ouverte.
Je goute au goulot en la fixant sans cligner des yeux, puis elle tend la main et je dépose la bouteille de verre dans sa jeune main impeccable. La voyant déjà avec ma queue semi molle en main. Je suis le prophète vulgaire, vulgarisant, vulgarisateur, totalement englouti dans sa noirceur, feignant de toute lumières. Complaisant et vulgaire. Mauvais et vulgaire. Cynique et vulgaire. Vulgaire et vulgaire. Le champagne, si s'en est un, coule dans mon œsophage, brulant comme le sang acide de l'alien sombre de ma conscience.
Je veux te faire le cul ce soir.
D'accord, j'ai déjà fait ma grosse commission ce matin.
Je suis pas sure que ce soit une chose a dire jeune fille.
Pfiou, fait moi le cul c'est tout.
Ouais ouais c'est ce que je viens de dire, je vais te le faire.
J'aimerais un jour essayer de mettre une canette.
Ah, distributeur de boisson, j'aime bien.
Je reprend la bouteille mollement en lui tirant, elle sourit.
J'aime t'es marrant.
Sentiment atroce d'entendre de la merde.
Je bois et je commence a avoir mal au ventre.
Tu lui a dit a ton copain que tu voulais une canette.
Non j'ai pas envi qu'il le fasse.
Pourquoi ?
J'ai pas envi qu'il rentre dans ce genre de fantasme.
Ah du genre pervers, tu veux le préserver pour un pur mariage tout de blanc. Et c'est a moi de mettre en œuvre tes sombres envies.
Ben oui cochon.
Oui, je vais te faire le cul comme une chienne.
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