mercredi 19 novembre 2008

La nuit soudaine et ciel constamment rougeatre.


Elle paie ma place avec un vieux billet que je crus être en franc pendant deux secondes d'un temps étrange et la caissière rendis la monnaie, alors je savais que je m'étais tromper avec elle. Ce que je fait avec elle c'est comme ce billet, et j'enchaine avec la pensée suivante "je me prend pour un putain de philosophe d'autoroute". Je crois l'avoir dit a voix haute par ce qu'elle me regarde avec un œil inquiet.
Tout va bien ma belle.
Ça va ?
Tout va bien ma belle, toi ?
Est ce que je vais bien ?
Ben...heu, oui quelque chose comme ça.
Tu le demande souvent.
La je crois que c'étais plus par politesse, je sais pas.
Elle jète un coup d'œil au stand de pop corn rouge violet d'allure burlesquement moche ou il y a un jeune vendeur que je dirais lycéen. Du genre premier rôle masculin dans une comédie musicale américaine a faire connaitre leurs premières masturbations aux jeunes filles en fleur qui parfois, surement, se scarifie avec leur compas. Si mon souvenir est bon. Elle le regarde pose son regard doucement avec ses cils noirs et derrière sur les paupières c'est noir aussi, elle le pose sur lui, pas besoin de demander, je sais qu'il est sur lui, puis elle tend une petite main avec mon petit billet en papier recyclé ou dessus il est marqué qu'elle coute cinq euros cinquante par ce que la caissière a eu de la bonté, une envie de bonne action, juste quelqu'un de bien peut être, quelqu'un d'amoureux surement, elle a menti en faisant croire que j'étais étudiant.
Tu fais quoi la ?
Je suis au cinéma avec toi, non ?
Ça c'est pas qu'elle que chose que tu fais, c'est la réponse a la question "ou tu es ?" ça.
Moi ça va.
Merde...Qu'est ce que tu me dit la ?
Je fais les choses une par une pour bien les faire, sinon ont s'embrouille. Je répond d'abord a ta question précédente qui étais de savoir si moi ça va. Et maintenant je peu te dire ce que je viens de faire c'est a dire matter un petit lycéen qui vend du pop corn.
Je vois pas ce qu'il y avait a matté franchement la, tout ce qu'il y a en bas est cacher par la machine.
T'es vraiment qu'un mec. Pas besoin du bas.
Je me met devant elle pour avoir son point de vue.
Non je vois pas, franchement, bien que je soit hétéro j'arrive a avoir un certain avis critique sur ce genre de choses.
Ok.
C'est tout ce que t'a a dire la dessus ? Je me fait chier a surdévelopper un truc pas important et tu dis juste "Ok" ?
Je vois que t'es jaloux ça me plait ça, miam, je vais finir toute mouiller si tu continue.
Elle me pousse avec ses petites mains aux ongles rongés, je les attrapes en reculant et je met son doigt dans ma bouche, sur ma langue et je le suce et il a un gout de fraise chimique et c'est un gout stéréotypé quand on s'imagine sucer le doigt d'une fille et la je le sent vraiment.
Va t'acheter du pop corn si t'a faim et ramène moi un petit lycéen avec.
je sort son doigt de ma bouche.
Sale chienne, t'es sale sale sale, beurk. T'a un gout de fraise mais c'est pour mieux être une chienne.
Et alors ont peut pas avoir le gout de fraise et être une chienne ?
T'es pas une chienne. Faut que j'arrête d'être vulgaire comme ça, j'en est marre de moi. T'es pas une chienne.
Ouais.
Ce "ouais" est une chose de seconde zone, banale et fraiche qui donne l'ampleur légère que j'attends après avoir sucer un doigt qui a le gout de fraise. Je la prend contre moi en humant son capot capillaire en poussant mes lèvres dessus, l'odeur de cheveux un peu gras, de filles, pas lavé depuis la veille, je voudrais y crever.
Tu es la belle chose que chaque homme s'évertue a attraper derrière chaque masturbation morose et solitaire.
Tu sais tu dit souvent le mot "hétéroexuel", ce qui cacherais surement le refus de ton homosexualité débridé. Le mot "masturbation" aussi ta un problème avec ça. Et tu aimes dire des jolies choses,comme les maschmallo sur une peau de bête prés d'un feu de bois qui imprégnerai nos habilles durant une semaine entière, même en les lavant. Et je t'aimes pour ça, je t'aime modernement je crois et...
Ont a la même tendance a partir dans des délires et des descriptions ma belle, et je t'aime par ce qu'on peut baiser mais surtout par ce qu'on peut vraiment se parler, vraiment tu vois, comme une vrai discussion, a l'ancienne, je sais pas ce que ça veux dire, mais je le pense. C'est la ici.
Je pose mon doigt sur ma tempe droite grasse et je la masse et j'embrasse ses lèvres fruité qui font d'elle mon cocktail alcoolisé.
Modernement c'est quoi ça encore comme dérivé ? si ça fait encore parti de ma définition de l'amour.
je sais pas, ont baise, c'est intense, ont est a l'aise avec ça...
La c'est du cul, ça m'inquiète. Je vois pas l'ombre dantesque du sentiment guimauve qui offre tant d'antidépresseurs aux gens. Ou est ce qu'ont se tiens dans les bras, on se donne des détails amoureux, ont a des sentiments triste et euphorique.
Son regard tourne dans mes yeux, dans une nuance qui précède la tristesse féminine.
Dit pas ça.
Mais ont le fait c'est belles choses, pourquoi tu flippes avec ça.
Je crois que j'ai besoin d'être seul la.
Repart pas s'il te plait.
Il faut, je peu pas, la je peu pas.
Je comprend rien tu me rend dingue. Moi je te veux , tu le vois pas comment je te baise, tu vois pas ça ?
C'est pas aussi simple et puis, va dans la salle prend les places, je vais au toilettes.
Fait pas ta conne.
Je suis conne.
T'es pas conne arrête ou je te jure je vais te claquer devant ce lycéen.
Ça me feras peut être du bien.
Tu fais chier c'est tout, tu fais chier. On dirait que t'a besoin d'être malheureuse pour stylisé ta vie. Que t'a besoin qu'on s'engueule pour jouir quand tu sent ma queue. Je veux pas être ton coup de baise colérique, de baise de haine.
Je la laisse droite et seul dans le hall, je pose mes pieds sur la moquette rouge et l'esprit dans ma tête bouillonne de toute les petites morts qui m'entourent. J'aimerais pouvoir sauver les choses facilement et rajouter des onomatopées tout autour de mon espace, et le noms "Alan Moore" inséré en bas a ma droite. En fait il y a juste du coca qui colle en bas a droite sur le sol ciré, des pop corn au sel qui s'écrasent sous mes semelles, l'odeur d'urine et d'eucalyptus qui sort des toilettes, une petites filles a l'air apeurer qui s'est tromper de salle, un sac en papier macdo avec l'inscription "dans ton cul" au stylo bille mauve. La ou Bruce Wayne aurais un cancer du colon et ou Robin serais un jeune gay séropositive rencontré sur un chat. Mon Batman the dark knight deux serais rempli des pires maladies qui consume ce monde. Je dit ce qui calme la brulure amoureuse qui déchiquète en permanence mes intestins puant et glacés qui lacère derrière la peau de mon abdomen. Que, maladivement j'essaie de mettre en contact contre les intestins brulant cachés derrière la peau du bas ventre qui, plus bas, est épilé, de la fille dans le hall qui va se barrer en me laissant semi con. Ce qui fait de moi avec la part déjà existante de conneries, un con en bonne et du forme. Je dit de la merde. De la merde glauque.
les trois plus beaux mots selon les enfant sont amitié en troisième, liberté, amour en premier. Fraternité et égalité sont dans le top dix, les adultes sont con, très très con, il prennent les gamins pour des cons, mais vraiment con. Je veux pas être un adulte, con je le suis déjà , mais adulte ça va pas le faire. Je m'assoit au tout premier rang. Elle fantasme de me sucer au cinéma, que je la baise la sur un siège rouge. Elle fantasme la dessus, sa culotte étais mouillé quand elle m'en parler, et la elle s'est barré.


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