lundi 24 novembre 2008

Parenthése amicale avec échantillon d'eau de cologne.


"Le monde de l'argent ne rend aucune monnaies. Le monde de la vieillesse est ancien. Le monde de la jeunesse âgé est con. Le monde des mondes est parallèle. Le monde tout court n'est pas long. Le monde civilisé est marrant. Le monde de la violence donne envies de le frapper. Le monde a bannières brule les drapeaux. Le monde du chewing-gum mastique des anciens pneu. Le monde des ours polaire est aveuglant."
Mmmmmh , c'est mignon que tu soit la.
Mignon ? Ça veux dire quoi "mignon d'être la" ?
Mignon c'est tout.
Je finis ma part de pizza et avec la bouche pleine, avec de crachats je dit :
Vous êtes trop connes.
Le garçon est le seul a semblait mal le prendre, Il fronce les sourcils comme bugs bunny avec une bière pas encore entamé. Elles, rigolent, rigolent, rigolent. De tapant les mains et bavant comme des mal baisés. J'avale ma bouché grasse, m'étouffe deux secondes, voulant accélérer ma parole.
Pas toi garçon, tu peux pas être connes, j'aurais préciser sinon.
Il ne dit rien et j'ai l'impression de lui avoir toucher ses petits fesses boutonneuses par ce qu'il ne dit rien, juste ses sourcils arqué comme ça, vers le haut. Elles ont bus et elles croient que je rigolent. L'autre présence masculine, qui semble ne pas avoir était gonflé de gaieté alcoolique, me fait craindre sont l'alcool mauvais a m'en prendre la tête de façon mauvaise.
Je n'aurais pas du venir.
Quoi ?
J'ai dit, j'ai envi de vomir, j'ai trop manger...de merde, avec un "s".
T'es trop strange quoi.
Eclat de rire dans ma bouches. Tous le monde rigolent, personnes ne se comprend, le garçon qui fait le boudeur, j'en suis sure est amoureux, ou bande. Je lui explose son plan d'ambiance sensuelle. Sodomisant son film rêver de la soirée, qui j'en suis sure avait était projeter la veille dans sa tête sérieuse. Son cœur doit suinter de haine pour ma petite gueule,il rêvera cette nuit de moi , après son éjaculation au sperme mal nourri (carence de lait surement), écrasant a grand coup d'une pizza quatre fromages, ou reine sans olives ni champignons. Oui les gens violents font dans le détail.
Elles sont trop connes, connes a en être des idiotes mal exploré. Je suis mauvais et célibataire exigeant, elles sont connes, il est le dommage collatéral bien sous tout rapport et j'en suis désolé. Je décide de le sauver, de l'aider dans son dure labeur de survie. Sa triste mine intelligente me donne envi de l'embrasser, s'il avait était une belle jeune fille aux lèvres brillantes, glossés, sucrés. C'est un garçon moyen fan simplet du japon, a la peau brillante de son gras adolescent. Qui rend glissante la couverture plastifié de chaque manga d'exposition, qui lis durant des heures sans payer, bloquant les respectueux acheteurs. Le salaud, je le visualise déjà, le visage lever lentement, sourire absent, en train d'observer sans bouger, la perosnne qui s'étais excuser, voulant simplement passer. Et lui affalé la, regarde juste, avec un air narcotique. Petite pute mâle, je te hais. Continue d'expulser tes enfants dans des mouchoirs sans épaisseurs, devant des dessins de femme aux gros yeux et aux gros seins, ça me va très bien. Je te hais.
Dit moi tu aimes le manga garçon ?
Oui, j'ai eu ma période, comme ça de temps a autres, je préfères les bd aux influences américaines, au style noir et blanc. Crumbs, pirus...Voila quoi.
Et alors ? je suis persuader qu'il lis tout de même dans les allées, sans payer, bloquant le passage sans respect pour la civilisation.
Les filles sont dans la cuisine, ont diraient qu'elle s'arrange pour que le garçon est moi, tombions amoureux. Je cri vers la cuisine dégouté :
Hey, je suis hétéro d'accord, c'est pas marrant vos blagues !...de connes (ici rajouter a la phrase dans un murmure).
Aucun signes de leurs vies, ni rires, ni rien. Je vois juste des ombres qui dépassent et qui bougent. Il m'observe buvant son liquide en bouteille avec les mêmes poches de tristesse abruti sous les yeux. La vérité éclate dans son regard, c'est moi le con. Il en embrassera une, après les crêpes au nutella de la matinée au bout de cette nuit, au bout de ce bout la je me détesterai plus encore, ruminant d'être le con gagnant de la soirée, avec comme seul amour le miens, totalement périmés. Une grosse couche laineuse de pourriture blanche dessus, la moquette bio de ma névrose nombriliste.


Découvrez Out Hud!

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